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Ankara redit qu'il n'y pas de place pour Assad dans la Syrie à venir

La position officielle de la Turquie demeure qu'il n'y pas de place pour Bachar el-Assad dans la Syrie de demain, a rappelé jeudi le ministère turc des Affaires étrangères.

L'approche turque de la question syrienne s'est infléchie ces derniers mois, Ankara se concentrant sur la lutte contre l'organisation djihadiste Etat islamique (EI) et les milices kurdes des Unités de protection populaire (YPG) et amorçant, après la bataille d'Alep, un processus diplomatique avec la Russie et l'Iran qui a abouti à la conférence de paix d'Astana.

En déplacement le 20 janvier à Davos, au Forum économique mondial, le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek avait observé que la Turquie ne pouvait plus soutenir l'idée qu'il est possible de parvenir à un règlement de la situation en Syrie sans la participation de Bachar el-Assad.

"Concernant notre position à propos d'Assad, nous considérons que la responsabilité des souffrances du peuple syrien et des tragédies vécues incombe clairement à Assad. Mais il nous faut être pragmatiques, réalistes", avait-il dit.

"La situation sur le terrain a changé de manière spectaculaire. La Turquie ne peut donc pas demander un règlement sans Assad. Cela n'est pas réaliste", a-t-il ajouté.

La position officielle de la Turquie demeure qu'il n'y pas de place pour Bachar el-Assad dans la Syrie de demain, a rappelé jeudi le ministère turc des Affaires étrangères.
L'approche turque de la question syrienne s'est infléchie ces derniers mois, Ankara se concentrant sur la lutte contre l'organisation djihadiste Etat islamique (EI) et les milices kurdes des Unités de protection populaire (YPG) et amorçant, après la bataille d'Alep, un processus diplomatique avec la Russie et l'Iran qui a abouti à la conférence de paix d'Astana.
En déplacement le 20 janvier à Davos, au Forum économique mondial, le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek avait observé que la Turquie ne pouvait plus soutenir l'idée qu'il est possible de parvenir à un règlement de la situation en Syrie sans la participation de Bachar...