Le président américain Barack Obama a éreinté vendredi la Russie, qu'il a traité de "petit pays" à l'économie peu attractive mais qui pouvait toutefois affaiblir l'Amérique si celle-ci oubliait ses valeurs.
"M. Poutine peut nous affaiblir comme il tente d'affaiblir l'Europe si nous commençons à admettre l'idée qu'il est acceptable d'intimider la presse, ou d'enfermer les dissidents, ou de discriminer les gens sur la base de leur foi ou de leur apparence", a dit Barack Obama lors de sa dernière conférence de presse de l'année à la Maison Blanche.
Le président américain Barack Obama a éreinté vendredi la Russie, qu'il a traité de "petit pays" à l'économie peu attractive mais qui pouvait toutefois affaiblir l'Amérique si celle-ci oubliait ses valeurs.
"M. Poutine peut nous affaiblir comme il tente d'affaiblir l'Europe si nous commençons à admettre l'idée qu'il est acceptable d'intimider la presse, ou d'enfermer les dissidents, ou de discriminer les gens sur la base de leur foi ou de leur apparence", a dit Barack Obama lors de sa dernière conférence de presse de l'année à la Maison Blanche.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine