L'armée syrienne a annoncé mercredi matin que 15.000 personnes, dont 4.000 combattants insurgés, voulaient quitter Alep dans le cadre de l'accord d'évacuation négocié la veille.
Ces évacuations étaient programmées à partir de ce mercredi à l'aube mais ont été repoussées. Dans les heures qui ont suivi, le cessez-le-feu s'est effondré.
Des contacts diplomatiques sont toujours en cours, notamment entre la Turquie, l'Iran et la Russie, pour le remettre sur les rails.
L'armée syrienne a annoncé mercredi matin que 15.000 personnes, dont 4.000 combattants insurgés, voulaient quitter Alep dans le cadre de l'accord d'évacuation négocié la veille.
Ces évacuations étaient programmées à partir de ce mercredi à l'aube mais ont été repoussées. Dans les heures qui ont suivi, le cessez-le-feu s'est effondré.
Des contacts diplomatiques sont toujours en cours, notamment entre la Turquie, l'Iran et la Russie, pour le remettre sur les rails.


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