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Moyen Orient et Monde - Usa

Obama : Faites pour Hillary ce que vous avez fait pour moi

Clinton plaide le rassemblement, Trump promet la fin de la corruption gouvernementale.

Le président Barack Obama était en campagne hier pour soutenir Hillary Clinton. Nicholas Kamm/AFP

« Faites pour Hillary ce que vous avez fait pour moi », a lancé hier dans le Michigan le président américain Barack Obama, à la veille de l'élection de son successeur, dans une réunion publique de soutien à la candidate démocrate Hillary Clinton. « Vous avez l'occasion d'élire la première femme présidente ! » a ajouté Barack Obama devant des partisans de la candidate qui scandaient le slogan « Yes, we can ! » de sa propre campagne présidentielle en 2008.
Parallèlement, Hillary Clinton a plaidé le rassemblement et Donald Trump a promis la fin de la corruption gouvernementale, au dernier jour d'une campagne présidentielle américaine qui a profondément divisé le pays et stupéfié le monde par ses excès et sa violence.
Mme Clinton, 69 ans, avait prévu hier deux étapes en Pennsylvanie, une dans le Michigan, et un tout dernier meeting en Caroline du Nord juste avant minuit. « Je veux être la présidente de tous, ceux qui votent pour moi et ceux qui votent contre moi », a-t-elle déclaré avant de rallier Pittsburgh, bastion démocrate de Pennsylvanie. « La mission devant moi est de rassembler le pays », a ajouté l'ancienne secrétaire d'État, accusant Donald Trump d'avoir « exacerbé » par sa rhétorique les « fractures et les divisions ».

Peur et colère
Dans son premier discours du jour à Pittsburgh, Mme Clinton a encore insisté sur la nécessité de la réconciliation. « Le choix de cette élection ne pourrait pas être plus clair. Il est entre la division et l'unité », a-t-elle déclaré. « Je sais que les gens sont frustrés. Beaucoup de gens se sentent laissés-pour-compte. Il y a de la peur et même de la colère dans notre pays. Mais la colère n'est pas un plan », a-t-elle ajouté.
Donald Trump, 70 ans, a tenu sa première réunion électorale en fin de matinée à Sarasota, en Floride, et devait se rendre ensuite en Caroline du Nord, Pennsylvanie, New Hampshire et Michigan, pour un dernier meeting vers 23h00. « Mon contrat avec l'électeur américain commence par un plan pour mettre fin à la corruption du gouvernement et pour arracher notre pays, et l'arracher vite, à ces groupes de pression que je connais si bien », a-t-il lancé, affirmant qu'Hillary Clinton « était protégée par un système totalement biaisé ».
Un dernier sondage Quinnipiac donne les deux candidats au coude-à-coude en Caroline du Nord et en Floride, ce dernier État pouvant à lui seul décider de la présidentielle si Donald Trump le perd. Bonne nouvelle pour Mme Clinton, la participation des Hispaniques, qui n'ont jamais pardonné à M. Trump ses propos sur les Mexicains violeurs, est apparemment en forte hausse dans ces deux États où le vote anticipé était possible. Cela pourrait compenser une certaine apathie des électeurs noirs, qui semblent moins motivés que pour Barack Obama en 2012. Quelque 40 millions d'Américains ont déjà voté ces dernières semaines.

Soulagement
À son grand soulagement, Mme Clinton a vu dimanche disparaître la menace de poursuites dans l'affaire de ses e-mails. Le directeur du FBI James Comey a écrit qu'après l'examen d'e-mails récemment découverts, il maintenait sa position de juillet selon laquelle il n'y avait pas matière à poursuivre Mme Clinton pour son utilisation d'un serveur privé quand elle était secrétaire d'État.
Au niveau national, les chaînes de télévision ABC, NBC et CBS donnent toutes Mme Clinton avec une avance de plusieurs points : 45 % des intentions de vote contre 41 % pour M. Trump, selon CBS. 47-41 selon NBC, et 48-43 selon ABC.

« Faites pour Hillary ce que vous avez fait pour moi », a lancé hier dans le Michigan le président américain Barack Obama, à la veille de l'élection de son successeur, dans une réunion publique de soutien à la candidate démocrate Hillary Clinton. « Vous avez l'occasion d'élire la première femme présidente ! » a ajouté Barack Obama devant des partisans de la candidate qui scandaient le slogan « Yes, we can ! » de sa propre campagne présidentielle en 2008.Parallèlement, Hillary Clinton a plaidé le rassemblement et Donald Trump a promis la fin de la corruption gouvernementale, au dernier jour d'une campagne présidentielle américaine qui a profondément divisé le pays et stupéfié le monde par ses excès et sa violence.Mme Clinton, 69 ans, avait prévu hier deux étapes en Pennsylvanie, une dans le Michigan, et...
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