Dix organisations internationales, dont Reporters sans frontières (RSF) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), ont appelé mardi le sultan d'Oman à "faire cesser les attaques" contre la liberté d'expression dans son pays et "annuler la fermeture" du quotidien Azaman.
Dans une lettre, ces organisations demandent également au sultan Qabous "d'user de son influence" pour que le Service de sécurité intérieure (ISS) arrête de "cibler les journalistes, les blogueurs et autres défenseurs des droits de l'Homme" à Oman.
Cette pratique "déplorable" constitue "une menace" sur "la liberté d'expression", ajoutent les signataires.
Le procès en appel de trois journalistes d'Azaman, fermé le 26 septembre, doit s'ouvrir le 7 novembre à Oman. En première instance, deux d'entre eux, dont le rédacteur en chef, ont été condamnés à trois ans de prison et le troisième à un an.
Leur quotidien avait été fermé après un article faisant état de corruption au sein du gouvernement et de pressions sur des juges pour accorder des privilèges à des personnalités influentes.
Dans leur lettre, les dix organisations internationales appellent le sultan Qabous à "annuler" la fermeture d'Azaman et la condamnation des journalistes Ibrahim al-Maamari, Youssef al-Haj et Zaher al-Abri.
Outre RSF et le CPJ, le Gulf Centre for Human Rights, la Fédération internationale des droits de l'Homme et la Fédération internationale des journalistes figurent parmi les signataires.
Dans une lettre, ces organisations demandent également au sultan Qabous "d'user de son influence" pour que le Service de sécurité intérieure (ISS) arrête de "cibler les journalistes, les blogueurs et autres défenseurs des droits de l'Homme" à Oman.Cette pratique "déplorable" constitue "une menace" sur "la liberté d'expression", ajoutent les signataires.
Le procès en appel de trois journalistes d'Azaman, fermé le 26 septembre, doit s'ouvrir le 7 novembre à Oman. En première instance, deux d'entre eux, dont le rédacteur en chef, ont été...


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