Le processus démocratique de l'élection présidentielle n'est pas un "marchandage", a martelé lundi le parti Kataëb.
"Conformément à nos principes, nous refusons que la démocratie soit privatisée par des considérations personnelles ou des directives venues de l'étranger", indique un communiqué publié à l'issue de la réunion hebdomadaire du bureau politique des Kataëb.
Selon plusieurs observateurs, le chef du Courant du futur Saad Hariri, qui soutient à ce jour la candidature du chef des Marada, Sleiman Frangié, pourrait bientôt apporter son soutien à Michel Aoun, alors que la magistrature suprême est vacante depuis le 25 mai 2014. Le fondateur du CPL bénéficie déjà du soutien des Forces libanaises et du Hezbollah. La prochaine séance consacrée à l'élection présidentielle aura lieu le 31 octobre.
"Nous refusons également que le processus démocratique de l'élection du chef de l'Etat soit remplacé par une élection qui serait le fruit d'un marché", souligne le parti Kataëb.
Le chef du Parlement Nabih Berry a proposé un package-deal prévoyant une élection présidentielle, la formation d'un nouveau gouvernement et l'adoption d'une nouvelle loi électorale. L'Eglise maronite ainsi que la majorité des forces politiques ont estimé que le futur chef de l'Etat ne devrait pas se retrouver lié par des conditions préalables.
"Conformément à nos principes, nous refusons que la démocratie soit privatisée par des considérations personnelles ou des directives venues de l'étranger", indique un communiqué publié à l'issue de la réunion hebdomadaire du bureau politique des Kataëb.
Selon plusieurs observateurs, le chef du Courant du futur Saad Hariri, qui soutient à ce jour la candidature du chef des Marada, Sleiman Frangié, pourrait bientôt apporter son soutien à Michel Aoun, alors que la magistrature suprême est vacante depuis le 25 mai 2014. Le fondateur du CPL bénéficie déjà du soutien des Forces libanaises et du Hezbollah. La prochaine séance consacrée à l'élection présidentielle aura lieu le 31 octobre.
"Nous...


Washington condamne « l'attaque scandaleuse » imputée à l'Iran ayant visé l'aéroport à Koweït