Le bloc parlementaire du Changement et de la réforme, présidé par Michel Aoun, a menacé mardi de se retirer des séances de dialogue national dont la prochaine est prévue le 5 septembre.
"Il faut se mettre d'accord sur les définitions relatives au Pacte national afin de sauvegarder le vivre-ensemble, à défaut de quoi, le dialogue perdra son sens, et il ne sera plus nécessaire d'y assister", a déclaré le député Alain Aoun, à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc aouniste.
"Il faut respecter la décision des chrétiens" concernant la présidence de la République, a dit le bloc aouniste, alors que la magistrature suprême est vacante depuis le 25 mai 2014.
"Le travail du gouvernement et du Parlement en l'absence d'une composante essentielle nécessite une définition unique du principe de conformité au Pacte national et de la légalité de ce travail", a ajouté le bloc. Les ministres aounistes avaient boycotté le dernier Conseil des ministres, protestant contre la prorogation attendue le mois prochain du mandat du commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi.
Le bloc a enfin annoncé qu'il allait présenter un recours devant le Conseil d’État afin d'invalider tous les décrets votés lors du dernier Conseil des ministres.
"Il faut se mettre d'accord sur les définitions relatives au Pacte national afin de sauvegarder le vivre-ensemble, à défaut de quoi, le dialogue perdra son sens, et il ne sera plus nécessaire d'y assister", a déclaré le député Alain Aoun, à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc aouniste.
"Il faut respecter la décision des chrétiens" concernant la présidence de la République, a dit le bloc aouniste, alors que la magistrature suprême est vacante depuis le 25 mai 2014.
"Le travail du gouvernement et du Parlement en l'absence d'une composante essentielle nécessite une définition unique du principe de conformité au Pacte...


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