La Russie a cessé d'utiliser une base aérienne iranienne pour mener des bombardements en Syrie, a annoncé lundi un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.
"La Russie n'a aucune base en Iran et elle n'y stationne pas", a déclaré Bahram Qasemi cité par Tasnim.
Des bombardiers à long rayon d'action Tupolev-22M3 et des bombardiers tactiques Soukhoï-34 ont décollé la semaine dernière de la base aérienne d'Hamadan, dans le nord-ouest de l'Iran, pour bombarder des positions de l'Etat islamique (EI) et des rebelles de l'ancien Front al-Nosra à Alep, Idlib et Deir ez-Zor en Syrie.
Aucun avion russe n'avait encore décollé d'un pays étranger, en dehors de la Syrie elle-même, depuis le début de l'intervention militaire de Moscou, en septembre. C'est en outre la première fois que la République islamique d'Iran autorise une puissance étrangère à utiliser son territoire à des fins militaires.
Des parlementaires iraniens ont contesté cet usage, jugeant qu'il allait à l'encontre de la constitution de la République islamique ce qu'a réfuté dimanche le ministre iranien de la Défense.
"La Russie n'a aucune base en Iran et elle n'y stationne pas", a déclaré Bahram Qasemi cité par Tasnim.
Des bombardiers à long rayon d'action Tupolev-22M3 et des bombardiers tactiques Soukhoï-34 ont décollé la semaine dernière de la base aérienne d'Hamadan, dans le nord-ouest de l'Iran, pour bombarder des positions de l'Etat islamique (EI) et des rebelles de l'ancien Front al-Nosra à Alep, Idlib et Deir ez-Zor en Syrie.
Aucun avion russe n'avait encore décollé d'un pays étranger, en dehors de la Syrie elle-même, depuis le début de l'intervention militaire de Moscou, en septembre. C'est en outre la première fois que la République islamique...


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