Denis Pietton et Michèle de Freige au cours de la cérémonie de remise des insignes d’officier de l’ordre national du Mérite. Photo Michel Sayegh
Dans une allocution, M. Pietton a salué une femme qui possède la double nationalité libanaise et française, mais qui n’a « qu’une seule patrie, la langue française ».
« Pour servir cette patrie, vous n’avez pas pris les armes, mais vous avez donné de la voix », a-t-il ajouté. Une voix qui est devenue, avec « l’aventure extraordinaire de Radio-Liban » dans laquelle Michèle de Freige s’est jetée, « l’étendard de la culture et de la francophonie sur les ondes libanaises ».
Mettant l’accent sur la carrière de Michèle de Freige, M. Pietton fait remarquer que « sous son impulsion, les journalistes et les animateurs de Radio-Liban font vivre une radio libre ». « Une liberté qui apparaît clairement dans la liberté de ton, la liberté de pensée, la défense d’un Liban pluriel, l’ouverture vers tous les sujets qui caractérise une radio généraliste, faite pour tous les invités et pour tous les publics », constate-t-il.
« Cette liberté, farouchement défendue, c’est votre marque de fabrique », a encore insisté M. Pietton, s’attardant sur le partenariat « exemplaire » entre Radio-Liban et Radio-France Internationale. Et l’ambassadeur de conclure en saluant « l’ouverture vers l’autre, le courage intellectuel et la persévérance de Michèle de Freige ».

