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« S’il n’y avait pas eu de lien établi entre les fronts libanais et iranien par Trump, le Hezbollah se serait effondré », lance Katz


« S’il n’y avait pas eu de lien établi entre les fronts libanais et iranien par Trump, le Hezbollah se serait effondré », lance Katz

Un habitant marche parmi les décombres de maisons et de commerces détruits par l’armée israélienne dans le village de Bir al-Salasil, au Liban-Sud, le 24 juin 2026. Photo Fadel Itani / AFP

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a regretté le « lien établi entre les fronts libanais et iranien par le président (américain Donald) Trump », à la suite du mémorandum d’entente entre l’Iran et les États-Unis annoncé mi-juin et signé le 17 juin, et qui prévoit dans son premier article un cessez-le-feu au Liban.

« Lorsque le président Trump a lié les dossiers iranien et libanais, nous avons cessé de détruire des immeubles à Beyrouth. Le lien entre les deux fronts répond à un intérêt américain, et c’est l’une des contraintes de notre partenariat avec les États-Unis. S’il n’y avait pas eu de lien entre les fronts libanais et iranien, le Hezbollah se serait effondré », a ainsi dit M. Katz, lors d’un échange avec des journalistes rapporté par le correspondant militaire de la radio de l’armée israélienne sur son compte X.

M. Katz a affirmé que l’armée israélienne était alors passé au « plan B », qu’il définit comme le fait d’ « approfondir la zone de la Ligne jaune dans le sud du Liban », c'est-à-dire les 600 km2 de territoires libanais occupés par l’armée israélienne, sur une profondeur de près de 10 kilomètres.

L’armée israélienne a progressé dans la deuxième partie de juin en direction de Nabatiyé, avec des combats particulièrement violents au niveau de la colline de Ali Taher, au sud de la ville, avant qu’un nouveau cessez-le-feu la semaine dernière n’arrête l'offensive.

Selon le ministre israélien, M. Trump a « exercé des pressions » sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, l'appelant cinq fois « au cours de la période ayant précédé la signature du mémorandum d’entente ». « Je n’étais pas présent lors de la cinquième conversation. Le président a exercé des pressions et c’est à l’issue de cet échange que le lien entre les deux fronts a été établi. À partir de ce moment-là, les habitants sont retournés dans le sud du Liban et le Hezbollah a également renforcé sa présence dans cette région », a-t-il dit.

L'armée israélienne viole régulièrement le cessez-le-feu au Liban-Sud, et affirme qu'elle ne se retirera pas avant le désarmement effectif du Hezbollah, comme le prévoit selon les officiels israéliens l'accord-cadre signé vendredi soir à Washington entre Beyrouth et Tel-Aviv, sous égide américaine.

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a regretté le « lien établi entre les fronts libanais et iranien par le président (américain Donald) Trump », à la suite du mémorandum d’entente entre l’Iran et les États-Unis annoncé mi-juin et signé le 17 juin, et qui prévoit dans son premier article un cessez-le-feu au Liban.« Lorsque le président Trump a lié les dossiers iranien et libanais, nous avons cessé de détruire des immeubles à Beyrouth. Le lien entre les deux fronts répond à un intérêt américain, et c’est l’une des contraintes de notre partenariat avec les États-Unis. S’il n’y avait pas eu de lien entre les fronts libanais et iranien, le Hezbollah se serait effondré », a ainsi dit M. Katz, lors d’un échange avec des journalistes rapporté par le correspondant militaire de la radio...