Mahmoud G. ancien prisonnier de Saydnaya puis d'Ayed, dans la cour grillagée de cette prison à Tabqa. Photo Karam al-Masri/L'Orient-Le Jour
Dans les décombres des prisons kurdes abandonnées après le retrait des FDS, des cahiers d’écrou et des empreintes digitales révèlent un système carcéral opaque.
L'OLJ / Caroline HAYEK, envoyée spéciale dans le Nord-Est syrien, le 31 janvier 2026 à 00h00
Mahmoud G. ancien prisonnier de Saydnaya puis d'Ayed, dans la cour grillagée de cette prison à Tabqa. Photo Karam al-Masri/L'Orient-Le Jour
Je me joins au commentaire de Pierre Bayle. Ce journalisme « à visage humain » est aujourd’hui essentiel, salvateur. À l’IA = Intelligence Artificielle, il est urgent de pouvoir opposer une IA = Intelligence Aimante. Caroline Hayek veut et sait l’incarner : merci !
Bravo à Caroline Hayek pour ce courageux reportage dans une zone encore instable de la Syrie, qui décrit bien la complexité des situations individuelles pour les populations locales kurdes et arabes, et qui m'a fait découvrir ce terle incroyable de "qassadiste" pour les FDS/QSD...
Je me joins au commentaire de Pierre Bayle. Ce journalisme « à visage humain » est aujourd’hui essentiel, salvateur. À l’IA = Intelligence Artificielle, il est urgent de pouvoir opposer une IA = Intelligence Aimante. Caroline Hayek veut et sait l’incarner : merci !
12 h 18, le 09 février 2026