L'Iranienne Mahdieh Esfandiari (d.) à son arrivée à son procès pour promotion du terrorisme sur les réseaux sociaux, au tribunal de Paris, le 13 janvier 2026. Photo STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Le parquet français a requis vendredi une peine de quatre ans de prison dont trois avec sursis contre l'Iranienne Mahdieh Esfandiari, possible monnaie d'échange contre les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, ainsi qu'une interdiction définitive du territoire français.
Contre les quatre autres prévenus dans ce procès pour apologie du terrorisme, le ministère public a réclamé à Paris jusqu'à trois ans de prison ferme, la peine la plus lourde étant demandée pour l'essayiste d'extrême droite multi-condamné Alain Soral, absent.
Le parquet français a requis vendredi une peine de quatre ans de prison dont trois avec sursis contre l'Iranienne Mahdieh Esfandiari, possible monnaie d'échange contre les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, ainsi qu'une interdiction définitive du territoire français.
Contre les quatre autres prévenus dans ce procès pour apologie du terrorisme, le ministère public a réclamé à Paris jusqu'à trois ans de prison ferme, la peine la plus lourde étant demandée pour l'essayiste d'extrême droite multi-condamné Alain Soral, absent.

