Le pape Léon XIV est attendu au Liban ce week-end, pour ce qui sera la troisième visite papale dans le pays en moins de trente ans. Une venue hautement symbolique, alors que le pays du Cèdre traverse une nouvelle phase d’instabilité sécuritaire, marquée par des bombardements israéliens quasi quotidiens au Liban-Sud et, fait inédit depuis juin, par une frappe sur la banlieue-sud de Beyrouth le dimanche 23 novembre.
Pour une grande partie de la population, cette visite représente bien plus qu’un déplacement pastoral : elle incarne l’espoir d’un apaisement, d’un souffle de stabilité dans un contexte où les Libanais vivent depuis des années au rythme des crises. Dans les villages comme dans les grandes villes, fidèles, responsables religieux et simples habitants s’y préparent, convaincus que le passage du souverain pontife peut, au moins le temps d’un week-end, raviver l’idée d’une paix durable.
Notre reportage dans les rues de Beyrouth.

