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« Je vous parle de Beyrouth » - Episode 6

Prisonnières, malgré elles, d'un Liban en guerre


« Toi tu attends, peut-être que la guerre va finir. » Voilà ce qu’a lancé une femme libanaise à son employée de maison, avant de l’enfermer chez elle et de fuir à l'étranger, loin des bombardements israéliens, il y a quelques semaines.

Dans l'épisode 6 de notre podcast « Je vous parle de Beyrouth », nous tendons notre micro à une femme camerounaise arrivée au Liban en 2018. Un pays qu'elle ne peut pas quitter depuis la confiscation de son passeport, prise dans le piège infernal du système kafala. Elle nous raconte son quotidien à Beyrouth, ainsi que celui de milliers d'autres Africaines, pour la plupart travailleuses domestiques, prisonnières de l'enfer de la guerre, qui s'ajoute à celui qu'elles connaissent déjà, pour certaines d’entre elles, depuis des années. « Ce sont des femmes invisibles, dit-elle. Mais certaines sont tellement fortes que même les bombardements ne peuvent les faire vaciller. »

Chaque semaine, nous nous entretenons avec des hommes, des femmes et même des enfants, venus de toutes les régions du Liban ou d'ailleurs, pour savoir comment la guerre entre le pays du Cèdre et Israël a chamboulé leur quotidien. Ils nous racontent leurs peurs et leurs espoirs. Des histoires personnelles et intimes, à découvrir chaque semaine sur toutes nos plateformes.

« Toi tu attends, peut-être que la guerre va finir. » Voilà ce qu’a lancé une femme libanaise à son employée de maison, avant de l’enfermer chez elle et de fuir à l'étranger, loin des bombardements israéliens, il y a quelques semaines. Dans l'épisode 6 de notre podcast « Je vous parle de Beyrouth », nous tendons notre micro à une femme camerounaise arrivée au Liban en 2018. Un pays qu'elle ne peut pas quitter depuis la confiscation de son passeport, prise dans le piège infernal du système kafala. Elle nous raconte son quotidien à Beyrouth, ainsi que celui de milliers d'autres Africaines, pour la plupart travailleuses domestiques, prisonnières de l'enfer de la guerre, qui s'ajoute à celui qu'elles connaissent déjà, pour certaines d’entre elles, depuis des années. « Ce sont des femmes invisibles, dit-elle....
commentaires (2)

Quelle horreur! Quelle inhumanité!

Mona Joujou Dfouni

20 h 02, le 29 novembre 2024

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Commentaires (2)

  • Quelle horreur! Quelle inhumanité!

    Mona Joujou Dfouni

    20 h 02, le 29 novembre 2024

  • Scandaleux, inimaginable!!! Difficile d'exprimer ce que je ressens en écoutant cette femme... et pousser l'indécence jusqu'à les enfermer et se tirer à l'étranger décidément quelque chose ne tourne vraiment pas rond chez nous ?

    Atallah Mansour Simone

    18 h 30, le 17 novembre 2024

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