« Parking pour ambulances, interdiction de stationner », peut-on lire sur ce panneau, devant un centre du Comité sanitaire islamique (affilié au Hezbollah) à Bachoura, dans le centre de Beyrouth, détruit par une frappe israélienne qui a fait neuf morts, le 3 octobre 2024. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Le Syndicat des infirmières et infirmiers du Liban a appelé dimanche la communauté internationale, les Nations unies, l'Organisation mondiale de la santé et le Conseil international des infirmières à faire pression sur Israël pour qu'il arrête ses attaques contre le secteur de la santé, qui doit être considéré comme « neutre » dans la guerre actuelle.
L'armée israélienne a frappé ces deux dernières semaines de nombreux centres et ambulances, tuant des dizaines de secouristes, notamment du Comité sanitaire islamique, affilié au Hezbollah. Le syndicat a dénoncé dans son communiqué des attaques « qui méprisent de manière flagrante le droit international ».
Le coordinateur humanitaire de l'ONU pour le Liban, Imran Riza, avait mis en garde samedi contre une « hausse alarmante des attaques contre les services de santé », alors qu'Israël affirme frapper des cibles du Hezbollah. « Les travailleurs de la santé paient le prix le plus lourd, celui de leur vie. Le système de santé est au bord de l'effondrement », a-t-il averti sur le réseau X, après l’annonce par quatre hôpitaux de la suspension de leurs activités en raison des frappes israéliennes.
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