Une présentation du projet Cedrar.
Cedrar, un projet au cœur d'une région mythique. Pourquoi le choix de ce site ?
Cette région emblématique a toujours représenté une destination de rêve pour tous ceux qui souhaitent plonger dans une nature en connexion avec notre histoire et notre culture. Situé dans cette région encore vierge pour les touristes, ce site unique offre une vue imprenable sur la Vallée sainte et constitue une destination idéale pour des vacances de neige aussi bien que pour toutes les saisons. Une région à partir de laquelle on peut découvrir le musée de Gebran Khalil Gebran, la Vallée sainte, Qornet el-Saouda, la Békaa, la forêt des « Cèdres de Dieu », les villages avoisinants qui nous rappellent le Liban d'antan... Tout un héritage dont nous sommes si fiers.
Quelles sont les particularités de ce projet immobilier ?
Cedrar comporte 13 parcelles indépendantes et 47 chalets luxueux de différentes superficies. Notre souhait est d'assurer à nos futurs partenaires l'opportunité de pouvoir y passer de longs séjours divertissants. Le projet comportera un hôtel, un spa, une auberge, des restaurants, des cafés, une piscine, des espaces de divertissement pour les jeunes et un héliport. Ce projet préservera l'environnement exceptionnel dans lequel ils s'inscrit et sera construit suivant les normes d'une autosuffisance énergétique propre et renouvelable. Une technique de chalet suisse adaptée à une architecture libanaise minimaliste et moderne destinée à tous les Libanais dans le monde qui souhaitent renouer avec nos traditions et notre histoire, et pourquoi pas en faire un lieu de rencontre et de réflexion dans un cadre idéal de vacances.
Quel fut l'accueil de la communauté de Bécharré et des Cèdres à ce projet ?
J'ai eu un soutien total de la part des habitants de la région et des instances locales. Surtout après qu'ils eurent été informés de l'identité des personnes impliquées dans ce projet. Ils sont tous conscients de son impact sur la région de Bécharré et des Cèdres. D'ailleurs, un travail énorme de réhabilitation de l'infrastructure locale a été réalisé et est toujours en cours : réhabilitation des routes qui mènent à la région, station d'épuration de l'eau, rééquipement de l'hôpital de Bécharré, installation du réseau de conduits sanitaires, contact avec des sociétés internationales pour la réhabilitation des remontées mécaniques et l'établissement d'un héliport... Tous les efforts sont déployés pour desservir cette région qui est désormais prête à accueillir un projet de cette envergure.
Avec son aboutissement, combien d'emplois seront créés ?
Nous prévoyons la création d'environ 200 emplois fixes, sans compter les emplois indirects qui seront générés et les répercussions au niveau de l'industrie touristique et commerciale locale.
L'environnement économique souffre depuis des années des affres de la conjoncture locale et régionale... Qu'est-ce qui vous a poussée à prendre le risque d'investir dans un marché aux indicateurs socio-économiques pas toujours rassurants ?
Le risque est de loin moins important que la valeur ajoutée de ce projet qui va bien au-delà de sa valeur commerciale. C'est une invitation de la part des investisseurs à un retour aux sources adressée à tous les Libanais qui, comme eux, croient en ce pays. Ils les invitent à partager avec eux ce lien, cet attachement au pays et leur foi en sa pérennité dans une région mythique qui a animé les années d'or du Liban.
Pensez-vous pouvoir être un compétiteur de taille dans un marché où l'élite s'est historiquement dirigée vers les stations de sports d'hiver des hauteurs de Kfardébiane ?
Le but de ce projet n'est pas du tout de créer une compétition avec qui que ce soit. La décision qui a poussé les investisseurs à initier ce projet immobilier l'a été essentiellement dans le but d'encourager l'industrie immobilière et d'inviter tous les Libanais qui souhaitent partager un retour aux sources à découvrir le plus haut sommet de la région, à quelques pas de la forêt des « Cèdres de Dieu » où la neige dure toujours plus longtemps qu'ailleurs.
Il faut quand même reconnaître quelques facteurs évidents en faveur de Cedrar. Ce projet est une première initiative dans cette région qui est emblématique et pourtant toujours vierge. Elle jouit d'une saison de ski plus longue que dans d'autres régions. Les pistes actuelles ne constituent que 20 % du domaine skiable. Une fois réhabilité, il sera un lieu incontournable pour les amoureux de ce sport. À noter également que nos prix sont encore inférieurs à ceux des autres projets du même calibre.
Cherchez-vous à attirer une élite régionale à la recherche d'expériences uniques dans la montagne libanaise ?
Pourquoi pas ? C'est essentiellement un projet ouvert à tous. Et à tous les Libanais du monde avides d'un retour aux sources et à l'authenticité. Nous les invitons à découvrir un projet qui a été élaboré dans le but de créer une opportunité de se retrouver et de vivre une expérience riche en échanges. Les investisseurs ont commencé à y construire leurs résidences et invitent les amoureux de la montagne libanaise désireux de se connecter avec la nature et l'histoire du Liban à partager cette expérience.
Parlez-nous de votre projet de reboisement de la forêt des Cèdres.
Dans le cadre d'une stratégie de responsable sociale des entreprises, Cedrar s'engage dans trois initiatives cruciales. Un inventaire préliminaire dans la région de Bécharré et du Mont makmel révèle la présence de plus de 560 espèces dont une trentaine sont endémiques, strictement propres au Liban. Certaines de ces espèces ont une distribution très limitée et figurent sur la liste rouge des espèces menacées d'extinction de l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN).
1. Cedrar s'engage à sauvegarder cette biodiversité sur son terrain et à restaurer les écosystèmes adjacents perturbés en employant des plantes originaires de la région.
2. Cedrar porte une attention particulière à l'Iris cedreti, présent sur le site du projet, et soutient la recherche pour la multiplication et la conservation de cette espèce conduite par la faculté des sciences de l'Université Saint-Joseph.
3. L'engagement de Cedrar en faveur de l'environnement au Liban va au-delà de la sauvegarde de la biodiversité. En collaboration avec l'ONG « Jouzour Loubnan », ayant pour mission le reboisement du Liban, Cedrar finance un projet d'envergure visant à augmenter la surface de la célèbre forêt des « Cèdres de Dieu », « Arz el-Rabb », en plantant en marge de la cédraie des plantules provenant de la germination des graines de cette cédraie même sur une superficie de 130 000 m2, égale à celle exploitée par le projet Cedrar. Ce sera la première étape d'une collaboration pour d'autres missions à venir.
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