L’information a circulé à la veille de la rencontre présentée comme historique à la Maison-Blanche entre les ambassadeurs libanais et israélien à Washington. L’ancien ministre israélien des Affaires stratégique, Ron Dermer, en charge depuis le mois de mars du dossier libanais, aurait déjà un plan à présenter lors d’éventuelles négociations avec le Liban.
Le plan suppose ni plus ni moins que de diviser le territoire libanais en trois zones. Sur le terrain, comme nous l’avons documenté dans cette série d’articles, l’armée israélienne a déjà rasé de nombreux villages le long de la frontière, préparant le terrain pour une occupation plus longue. Au-delà de cette bande d’environ 7 à 8 kilomètres le long de la frontière, Israël prévoit de procéder elle-même au démantèlement des installations du Hezbollah au sud du Litani. Tandis qu’au nord, c’est le gouvernement libanais qui en aurait la tâche.
C’est ce plan que le gouvernement israélien pourrait présenter lors d’éventuelle négociations avec l’exécutif libanais. Un plan jugé « inacceptable » par les responsables libanais, comme l’expliquait Ghassan Salamé dans un entretien accordé à L’OLJ le 15 avril.
Dans cette vidéo, nous revenons sur ce que l’on sait du « plan Dermer ».


L’état libanais juge inacceptable les projets en cours et feigne ne pas connaître la fin de cette guerre qui s’annonce tragique pour le Liban. Trois possibilités sont à envisager. La première, pousser les dirigeants libanais à sauver le pays en étendant son autorité, quelqu’en soit le prix. La deuxième, laisser faire en sacrifiant une partie de notre territoire déjà minuscule aux autorités étrangères qui le teindraient d’une main de fer au risque d’étendre son occupation. La troisième, céder notre pays à un autre état voisin, La Syrie puisque son président se montre plus convainquant que le n
10 h 28, le 13 mai 2026