C’est l’une des unités les plus célèbres mais aussi les plus controversées de l’armée israélienne. Depuis le 11 mars dernier, elle opère à nouveau sur le front libanais… Son nom : la brigade Golani.
Surnommée « 1re Brigade » et créée le 22 février 1948, la brigade Golani se confond avec l’histoire de l’État hébreu, dont elle précède la création de quelques mois : elle est née de la réorganisation des forces paramilitaires israéliennes, chargées de soutenir l’immigration juive en Palestine et défendre les colonies qui se constituaient. Constituée de trois bataillons d’infanterie et d’un bataillon de reconnaissance (créé un demi-siècle plus tard, en 2001), subordonnée à la 36e division de l’armée israélienne et traditionnellement associée au commandement du Nord, celle qui est généralement considérée comme la principale brigade d’infanterie de l’armée israélienne charrie avec elle toute une série de symboles, dessinant une certaine idée que l’État d’Israël se fait de lui-même.
Que sait-on de cette brigade dont la création précède celle de l’État d’Israël et qui, depuis 1982, est associée à l'histoire du Liban ? Quel est son rôle aujourd’hui au Liban-Sud, en butte à une invasion israélienne et pourquoi son nom est-il associé à de graves accusations ?



La brigade nazi
18 h 06, le 30 mars 2026