Le 4 décembre, Benjamin Netanyahu a publié une vidéo pour tenter de désamorcer les accusations pour lesquelles il comparaît devant la justice israélienne. Face caméra, le Premier ministre minimise les charges retenues contre lui, réduisant les faits reprochés à de simples soupçons de « couverture médiatique favorable ». Il évoque même une peluche Bugs Bunny reçue il y a près de trente ans, présentée, selon lui, comme l’un des éléments à charge du dossier.
Quelques semaines plus tôt, le chef du gouvernement israélien avait également adressé une demande de grâce présidentielle au président Isaac Herzog. Cette initiative avait été publiquement soutenue un mois auparavant par Donald Trump, lors de sa visite en Israël. Toujours en suspens à ce stade, cette requête constitue une démarche inédite dans l’histoire politique et judiciaire du pays, et a immédiatement suscité une vive réaction de l’opposition.
Pour y voir plus clair, nous revenons sur les trois dossiers pour lesquels Benjamin Netanyahu est actuellement jugé : les affaires 1 000, 2 000 et 4 000. Inculpé en 2019, il est poursuivi pour corruption, fraude et abus de confiance. En cas de condamnation, il pourrait se voir interdire l’exercice de toute fonction publique.
On fait le point, en vidéo.


Incroyable, depuis le 7 Octobre il se rend 3 x par semaine au tribunal. En temps de Guerre. ma justice israélienne marche sur la tête et la majorité des citoyens israéliens n'a plus confiance en elle.
10 h 34, le 21 décembre 2025