À Aïn Ebel, village du sud du Liban situé à quelques kilomètres de la frontière israélienne, un marché de Noël s’est tenu malgré la guerre. Alors qu’Israël bombarde quasi quotidiennement la région, cette fête a offert, l’espace de quelques heures, une parenthèse aux enfants marqués par des années de violence, de peur et de stress.
Organisé au sein de l’école des Sœurs des Saints-Cœurs, avec le soutien de plusieurs contingents de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) et d’associations humanitaires, ce « Noël sur la Blue Line » se voulait profondément symbolique : un message de paix dans une région meurtrie par les combats. Un événement d’autant plus fort que cette édition pourrait être la dernière avant le départ annoncé de la Finul en 2026, et qu’elle a coïncidé cette année avec le retour de nombreux habitants dans les villages frontaliers.
Au cœur de cette fête : les enfants. Organisateurs et familles veulent leur faire oublier la peur et les bombardements, en leur redonnant, ne serait-ce qu’un instant, le droit de rire, de jouer et de renouer avec la magie de Noël.
Notre reportage vidéo.


Effectivement c touchant Bravo pour les organisateurs et organisatrices
21 h 57, le 28 décembre 2025