À quelques jours de la visite du Pape au Liban, une question demeure parmi les chrétiens du Sud : pourquoi la région ne figure-t-elle pas dans son programme ? Dans les villages frontaliers, marqués par deux années de bombardements israéliens, l’incompréhension est souvent palpable.
À Alma el-Chaab, où plus de la moitié des habitants ont fui et où même l’église a été touchée, beaucoup se sentent oubliés par l’Église. Ils attendaient un geste symbolique : la présence du souverain pontife, perçue comme un signe de paix dans un contexte de tensions persistantes malgré le cessez-le-feu.
À quelques kilomètres, à Rmeich, plus épargnée, le sentiment est toutefois différent. Pour nombre d’habitants, accueillir le Pape dans une zone toujours sous la menace serait trop risqué. Beaucoup prévoient ainsi de monter à Beyrouth pour assister à la grande messe, faute de pouvoir l’accueillir chez eux.
Notre reportage vidéo.


Je ne conseille pas au PAPE et surtout a RAI de le pousser a visiter le SUD. Ni, RAI, a le pousser a des bains de foules meme si toutes chretiennes. J,aurais prefere une organisation des plus grands chefs religieux de toutes les COMMUNAUTES LIBANAISES, pour prier a tour de role et chasser le DIABLE des ESPRITS de TOUS LES LIBANAIS.
11 h 45, le 28 novembre 2025