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L'actu en vidéo - Reportage

Au Liban-Sud, une vie sous les drones israéliens



Un an après le cessez-le-feu de novembre 2024, et alors que les bombardements israéliens sur le Liban s’intensifient, Israël mène en parallèle une autre forme de guerre : une guerre technologique. Un conflit dominé par les drones, qui tuent, surveillent et s’immiscent dans le quotidien des habitants, surtout dans le Sud. Pour beaucoup, cette présence aérienne quasi permanente s’apparente à une nouvelle forme d’occupation.

À Hula, l’ingénieur Tarek Mazraani affirme avoir été directement menacé alors qu’il supervisait la reconstruction de maisons détruites. « C’est un terrorisme psychologique : les gens vivent dans l’inquiétude, ils n’arrivent plus à bouger librement », confie ce père de famille. À Kfar Kila, Ali, jeune coach de MMA, raconte être ciblé chaque fois qu’il revient dans son village : « Une fois, j’étais avec ma sœur et un drone est venu tourner autour de nous. Il descendait, se rapprochait, jusqu’à devenir quasiment au-dessus de sa tête. »

Selon des experts, ces appareils peuvent capter téléphones, métadonnées, plaques d’immatriculation et réseaux sociaux, instaurant un climat d’insécurité constant.

Notre reportage vidéo.

Un an après le cessez-le-feu de novembre 2024, et alors que les bombardements israéliens sur le Liban s’intensifient, Israël mène en parallèle une autre forme de guerre : une guerre technologique. Un conflit dominé par les drones, qui tuent, surveillent et s’immiscent dans le quotidien des habitants, surtout dans le Sud. Pour beaucoup, cette présence aérienne quasi permanente s’apparente à une nouvelle forme d’occupation.À Hula, l’ingénieur Tarek Mazraani affirme avoir été directement menacé alors qu’il supervisait la reconstruction de maisons détruites. « C’est un terrorisme psychologique : les gens vivent dans l’inquiétude, ils n’arrivent plus à bouger librement », confie ce père de famille. À Kfar Kila, Ali, jeune coach de MMA, raconte être ciblé chaque fois qu’il revient dans son village :...
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