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L'actu en vidéo - Questions À

Vers une partition du Soudan ?



Près de deux semaines après la prise d’El-Facher par les Forces de soutien rapide (FSR) du général « Hemedti », la guerre au Soudan se poursuit malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu. Depuis avril 2023, le pays est plongé dans le quatrième conflit civil de son histoire.

Il oppose deux anciens piliers du régime d’Omar el-Béchir, arrivés au pouvoir après la chute du dictateur en 2019 puis le renversement du gouvernement civil de transition en 2021 : le général Abdel Fattah al-Burhan, chef de l’armée, et le général « Hemedti », commandant des FSR, un groupe paramilitaire.

En un peu plus de deux ans, le bilan humain est lourd : 150 000 morts, 13 millions de déplacés et 4 millions de réfugiés. La situation humanitaire reste critique dans le pays. Le conflit se poursuit, alimenté par de multiples soutiens extérieurs.

Ces dernières semaines, les Émirats arabes unis ont notamment été pointés du doigt pour leur appui aux Forces de soutien rapide, en particulier par la fourniture de drones, en échange d’un accès privilégié aux importantes ressources minières du Soudan.

Quelles pourraient être alors les suites de ce conflit ? Le Soudan risque-t-il une nouvelle partition, quatorze ans après la création du Soudan du Sud ? Nous nous sommes entretenus avec Thierry Vircoulon, chercheur associé à l’IFRI.

Près de deux semaines après la prise d’El-Facher par les Forces de soutien rapide (FSR) du général « Hemedti », la guerre au Soudan se poursuit malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu. Depuis avril 2023, le pays est plongé dans le quatrième conflit civil de son histoire. Il oppose deux anciens piliers du régime d’Omar el-Béchir, arrivés au pouvoir après la chute du dictateur en 2019 puis le renversement du gouvernement civil de transition en 2021 : le général Abdel Fattah al-Burhan, chef de l’armée, et le général « Hemedti », commandant des FSR, un groupe paramilitaire. En un peu plus de deux ans, le bilan humain est lourd : 150 000 morts, 13 millions de déplacés et 4 millions de réfugiés. La situation humanitaire reste critique dans le pays. Le conflit se poursuit, alimenté...
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