Son bilan au Moyen-Orient laisse sceptiques les leaders arabes. Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, compagnon de George W. Bush dans les guerres post-11 septembre, ex-envoyé spécial du Quartet de 2007 à 2014, et conseiller de plusieurs gouvernements arabes ainsi que de la banque JP Morgan, pourrait être nommé au sein du « Comité de la paix », l’organe chargé de la gouvernance de Gaza. C’est, du moins, le souhait de Donald Trump.
S’il est nommé, Tony Blair devra assurer la transition, le temps que l’Autorité palestinienne se réforme et reprenne la main sur Gaza. Mais, dans la région, de nombreuses voix dénoncent déjà cette perspective. Comme l’explique Moustapha Barghouti, représentant de l'Initiative nationale palestinienne, à CNN : « Je pense qu’il est préférable qu’il reste dans son propre pays et laisse les Palestiniens se gouverner eux-mêmes, plutôt que de nous soumettre à une autre domination coloniale. »
Réputé pour avoir mis fin à trente ans de guerre civile en Irlande du Nord en 1998, Blair s’est ensuite tourné vers le Moyen-Orient, convaincu que le conflit israélo-palestinien partageait « de forts parallèles » avec le processus nord-irlandais. Mais son passage à la tête du Royaume-Uni reste marqué par l’échec de la « guerre contre le terrorisme », et son bilan comme envoyé spécial du Quartet demeure limité.
Dans cette vidéo, on revient sur le parcours de Tony Blair et sur son rapport au Moyen-Orient.


LA innou : Un ANGLAIS ? 7AMIHA 7ARAMIHA ou plutot : 7ARAMIHA 7AMIHA...
09 h 56, le 11 novembre 2025