Malgré le cessez-le-feu, les violences continuent à Gaza, mais entre Palestiniens. Destruction de maisons, tirs dans les jambes et exécutions publiques : le Hamas redéploie une stratégie ultraviolente pour punir ceux qu’il accuse de « collaboration » avec Israël.
Dans sa ligne de mire, plusieurs grandes familles de Gaza, en particulier les Doughmoush, qui démentent ces accusations. En agissant ainsi, le Hamas réaffirme son emprise sur l’enclave, avec un certain succès : plusieurs clans ont annoncé leur désarmement.
En parallèle, plusieurs gangs que l’État hébreu reconnaît avoir financés pour déstabiliser le Hamas sont encore actifs dans les zones toujours occupées par l’armée israélienne. Le futur retrait israélien ouvrira-t-il la voie à une nouvelle campagne de répression dans ces zones ?
Une chose est sûre : à Gaza, le cessez-le-feu n’a, pour l’heure, rien d’une paix.

