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L'actu en vidéo - Interview Express

Le conflit au Proche-Orient pourrait décider du résultat de l'élection américaine


Pour la première fois depuis longtemps, la campagne présidentielle aux États-Unis a profondément été marquée par l’actualité internationale. Plus encore que le conflit russo-ukrainien, dans lequel Washington était pourtant particulièrement investi, c’est le Proche-Orient qui pourrait bien décider du scrutin le 5 novembre prochain.

Ils ne représentent en effet que 1% du corps électoral, mais le vote des Arabes américains, notamment dans les « swing states » pourrait tout faire basculer, car l’élection américaine promet de se jouer à quelques milliers de voix.

Mais ce scrutin sera-t-il vraiment décisif ? Dans cette interview accordée à l’Orient-Le Jour, Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS rappelle que « la realpolitik triomphe toujours aux États-Unis ». En réalité, les espoirs que la politique étrangère d’un des deux candidats sorte du lot pourraient rapidement être douchés.

Kamala Harris, qu’on penserait peut-être plus favorable à la cause palestinienne que Trump, ne compte par exemple pas restreindre les exportations d’armes à Israël. Avec elle, la promesse faite par Joe Biden d’un soutien « solide et indéfectible », à l’État hébreu devrait être respectée.

De l’autre côté, Donald Trump, plus volontiers « businessman » que chef de guerre, s’est emmuré dans un entre-deux. Charmer un public plus diversifié, oui, mais à condition de ne pas brûler sa carte avec ses fidèles sympathisants évangéliques.

Romuald Sciora vous explique les impacts du conflit au Proche-Orient sur les élections américaines.

Pour la première fois depuis longtemps, la campagne présidentielle aux États-Unis a profondément été marquée par l’actualité internationale. Plus encore que le conflit russo-ukrainien, dans lequel Washington était pourtant particulièrement investi, c’est le Proche-Orient qui pourrait bien décider du scrutin le 5 novembre prochain. Ils ne représentent en effet que 1% du corps électoral, mais le vote des Arabes américains, notamment dans les « swing states » pourrait tout faire basculer, car l’élection américaine promet de se jouer à quelques milliers de voix.Mais ce scrutin sera-t-il vraiment décisif ? Dans cette interview accordée à l’Orient-Le Jour, Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS rappelle que « la realpolitik triomphe...
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