C'est en suivant les derniers développements de la guerre, entre invasion israélienne du Liban-Sud et alertes aux bombardements sur la banlieue sud de la capitale, que l'on fait ses courses. Photo Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour
Le lancement de l'offensive américano-israélienne, le 28 février dernier, contre l'Iran, a entraîné une forte hausse des prix du pétrole, qui pousse, partout dans le monde, les prix des biens de consommation à la hausse. Le Liban n'est pas épargné par cette poussée inflationniste. Photo Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour
Dans le quartier de Hamra, la guerre est aussi sur tous les écrans, comme dans ce café qui a pignon sur rue. Photo Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour
Certains jeunes ont choisi de se rendre utile. Bénévoles, ils viennent prêter main forte dans le café/librairie Barzakh à Hamra, transformé en cuisine où l'on prépare des plats pour les déplacés. Photo Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour
Pour se changer les idées, des amis se retrouvent sur la place Sassine à Achrafieh, pour une partie de tric-trac. Photo Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour
Il faut aussi occuper les enfants, traumatisés par cet énième conflit. Alors les parents les emmènent au parc d'attraction, comme ici à Raouché, pour un semblant de normalité. Photo Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour
La nuit tombée, pour oublier les bombes et l'angoisse qu'elles charrient, on se retrouve autour d'un verre dans le quartier de Mar Mikhaël, plus calme que d'habitude. Photo Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour

