Vers 2h30 du matin, lundi, le Hezbollah revendique des tirs de roquettes contre Israël. Les missiles israéliens, eux, commencent à pleuvoir quelques minutes après. Comme ici dans le quartier résidentiel de Haret Hreik, dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo AFP
Aux premières heures du matin, les lourds dégâts rappellent les images de destruction au pic de la guerre de 2024. Photo AFP
Sonnés, des habitants inspectent, aux premières heures de la matinée, les dommages dans les immeubles éventrés par les frappes israéliennes. Photo Ibrahim AMRO/AFP
Le Sud, bombardé quasi-quotidiennement malgré le cessez-le-feu, subit lui aussi un déluge de feu, lundi. Photo Rabih DAHER/AFP
Pris de panique, des milliers d'habitants prennent la route pour fuir le Liban-Sud, mais aussi la banlieue de la capitale, à la recherche d'un abri. Photo AFP
Certains sont entassés dans des pick-ups, avec quelques effets personnels qu'ils ont pu sauver à la hâte. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
D'autres, moins fortunés, s'entassent à plusieurs sur une moto pour fuir la banlieue sud de Beyrouth. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Déjà éprouvées par plus de deux ans de guerre, certaines familles doivent à nouveau trouver refuge dans des écoles qui ont ouvert leurs portes aux déplacés, un peu partout à Beyrouth. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
D'autres doivent dormir à même le sol, dans le centre-ville de la capitale, comme au plus fort de la précédente guerre entre septembre et novembre 2024. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Plongés dans l'incertitude, les civils, premières victimes du conflit, n'ont d'autre option que de prendre leur mal en patience, sans abris, en attendant la suite des événements. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

