Samedi 28 février 2026, à l'aube. Les États-Unis et Israël lancent une offensive militaire contre l'Iran qui, rapidement, ripostera par des salves de missiles faisant craindre un embrasement régional. Téhéran, la capitale, est touchée par de multiples frappes. WANA (West Asia News Agency) via Reuters
Baptisée « Fureur épique », l'opération américaine vise à « éliminer des menaces imminentes » de l'Iran, affirme le président Donald Trump dans une vidéo postée sur son réseau social, Truth Social. « L'heure de votre liberté est à portée de main », lance-t-il aussi au peuple iranien depuis sa résidence de Palm Beach en Floride. Capture d'écran
L'armée israélienne, elle, frappe « des centaines de cibles militaires iraniennes », visant plusieurs réunions de hauts responsables iraniens à Téhéran. Ces frappes continueront « aussi longtemps que nécessaire », avertit une source sécuritaire. Les autorités iraniennes accusent, elles, Israël d'avoir bombardé une école de filles dans le sud du pays. Bilan : plus de 80 morts. Majid Asgaripour/WANA via Reuters
A Téhéran, la journée se vit au rythme des détonations. Des panaches de fumée s'élèvent régulièrement dans le centre, l'est et l'ouest de la capitale, où les sirènes des ambulances retentissent. Photo de diverses sources / AFP
Parmi les cibles des frappes américano-israéliennes, des centres militaires iraniens. US Central Command (CENTCOM) / AFP
Mais aussi, et surtout, le complexe où réside le guide suprême Ali Khamenei, à Téhéran. Des frappes touchent également, selon les médias iraniens, les villes d'Ispahan, Qom, Karaj, Kermanshah, Minab, Lorestan et Tabriz, aux quatre coins du pays. Pleiades Neo (c) Airbus DS 2026/Handout via REUTERS
L'offensive, massive, sème la panique au sein de la population à Téhéran. Atta KENARE / AFP
Peu après le début des frappes, les stations-services de Téhéran sont prises d'assaut. Atta KENARE / AFP
Et ceux qui le peuvent fuient la capitale. En soirée, le gouvernement iranien appelle les habitants de Téhéran à quitter la ville, dans des SMS envoyés sur les téléphones. ATTA KENARE / AFP
Ce qui n'empêche pas certains Iraniens de manifester, dans les rues de Téhéran, en soutien au régime. Majid Asgaripour/WANA via Reuters
Tandis que d'autres, comme ces Iraniens à Berlin, manifestent pour la chute du même régime. REUTERS/Nadja Wohlleben
La riposte iranienne ne se fait pas attendre. D'abord contre Israël, où nombre de missiles iraniens sont interceptés. REUTERS/Gil Eliyahu
Dans ce contexte, les autorités israéliennes instaurent un « état d'urgence spécial et immédiat » et ferment l'espace aérien aux vols civils. Les habitants, eux, sont appelés à se rendre dans les abris, comme ici à Tel Aviv, dès qu'une salve de missiles iraniens est annoncée. REUTERS/Tomer Neuberg
Certains missiles échappent au Dôme de fer, comme ici, à Bnei Brak. REUTERS/Itai Ron
La réponse iranienne vise également des pays du Golfe hébergeant des bases militaires américaines. Comme ici, à Abou Dhabi, où un civil est tué par un débris de missile. Photo AFP
Bahreïn, où est stationnée la Cinquième flotte de la marine américaine, est particulièrement visé par les missiles iraniens. Photo UGC / AFP
Toute la journée est marquée par des détonations. REUTERS/Stringer
Le Qatar, qui abrite la base aérienne Al-Udeid, la plus grande base américaine au Moyen-Orient, n'échappe pas non plus aux missiles iraniens. MAHMUD HAMS / AFP
Ni Dubaï... Quatre personnes sont blessées à la suite d’un incident survenu à l’aéroport international de la ville. Selon le bureau des médias de Dubaï, un drone a été intercepté près du célèbre hôtel Burj el-Arab, provoquant un « incendie limité sur la façade extérieure » du bâtiment. Photo AFP
Au Liban, l'angoisse se répand rapidement. Dès samedi matin, des files d'attente se forment devant les stations-services. Toutefois, les autorités se veulent rassurantes, niant tout risque de pénurie et affirmant œuvrer à maintenir le pays du Cèdre à l'écart de l'escalade. Le Hezbollah, lui, se contente, samedi, de condamner les frappes et se dit « solidaire » de l’Iran. Photo Lucile Wassermann
En soirée, les informations se multiplient sur la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei. L'élimination du Guide suprême, tué par des frappes au premier jour de la guerre, sera confirmée au milieu de la nuit. Office of the Iranian Supreme Leader/WANA /Handout via Reuters
Le 1 mars, soit quelque 24 heures après le début de l'offensive américano-israélienne contre le régime iranien, des milliers d'Iraniens rendent hommage au guide à Téhéran. La transition est lancée, Donald Trump menace l'Iran d'une riposte militaire « sans précédent » en cas de représailles. Atta KENARE / AFP

