Marquant le début de la quatrième d’un souverain pontife dans le pays du Cèdre, des appareils de l'armée de l'air libanaise ont escorté l'avion papal à son approche de l'aéroport de Beyrouth le 30 novembre après-midi. Photo Andreas Solaro/AFP
Dès son arrivée en provenance de Turquie suite à son premier séjour à l'étranger en tant que pape, Léon XIV a été reçu par le président de la République, Joseph Aoun, et un parterre de responsables politiques et religieux avant de prononcer un premier discours au palais de Baabda. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Tout au long de son séjour, d'importantes foules brandissant des drapeaux libanais et du Vatican ont convergé aux abords des routes fermées à la circulation pour laisser passer son convoi, sous haute surveillance. Photo Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour
Des foules principalement composées de fidèles chrétiens, mais aussi de Libanais de toutes confessions. Dans la foulée de son arrivée, le Saint-Père a notamment traversé sous les hourras la banlieue sud de Beyrouth, visée quelques jours plus tôt par des frappes israéliennes. Les scouts de l'imam Mahdi, affiliés au Hezbollah, ont ainsi organisé une fanfare pour lui souhaiter la bienvenue. Photo Giuseppe Cacace/AFP
« Aujourd'hui, nous confions à l'intercession de saint Charbel les besoins de l'Église, du Liban et du monde ». Lors de sa tournée des lieux emblématiques de la chrétienté au Liban, le pape s'est notamment recueilli sur la tombe de saint Charbel dans le couvent Saint-Maron à Annaya, sur les hauteurs de Jbeil. Photo Domenico Stinellis/AFP
Il s'est également rendu au siège du patriarcat maronite de Bkerké pour s'entretenir avec le patriarche Béchara Raï et rencontrer des groupes de jeunes Libanais. « Grandissez forts comme les Cèdres », leur a-t-il lancé, tout en exhortant les repsonsables libanais à tout faire pour détourner la jeunesse libanaise de la tentation de l'exil. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
« Le peuple libanais nous rappelle avec force que la peur, la méfiance et les préjugés n'ont pas le dernier mot », a ajouté le souverain pontife lors d'une rencontre œcuménique réunissant les représentants des églises chrétiennes de la région, ainsi que des différentes confessions musulmanes du pays, sur la place des Martyrs, dans le centre-ville de Beyrouth. Le Saint-Père y a notamment planté un olivier, symbole du message de « paix » et de « coexistence ». « Si le Liban est réputé pour ses cèdres majestueux, l'olivier est également un pilier de son patrimoine », a-t-il souligné. Photo Anwar Amro/AFP
Pour son troisième et dernier jour, Léon XIV a effectué une prière silencieuse devant le monument érigé en hommage aux victimes de l'explosion du 4 août 2020 au port de Beyrouth, où il a béni des proches de victimes. « J'ai été profondément touché par ma brève visite au port de Beyrouth. (...) J'ai prié pour toutes les victimes et je partage la douleur et la soif de vérité et de justice de tant de familles, de tout un pays », écrira-t-il sur X quelques heures plus tard. Photo AFP/VATICAN MEDIA
Comme ses prédécesseurs, Léon XIV a conclu sa visite par une grand-messe donnée, en français, sur le front de mer de Beyrouth, devant près de 150 000 personnes. Il a notamment appelé à mettre fin « aux attaques et aux hostilités » contre le Liban, lui qui avait affirmé à la presse avant d'atterrir à Beyrouth que la fondation d'un État palestinien était « la seule solution » pour obtenir la paix entre Israéliens et Palestiniens. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Dans son homélie, le Saint-Père a aussi évoqué « un contexte politique fragile », une « crise économique dramatique » et « les conflits » qui assombrissent la beauté du Liban. « Désarmons nos cœurs », a-t-il lancé à l'attention des Libanais et des habitants de la région, et de s'offrir un dernier bain de foule à bord de sa papamobile. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
« J’exprime ma gratitude au Seigneur pour ces quelques jours passés en votre compagnie, et je porte vos souffrances et vos espoirs dans mon cœur. Œuvrons ensemble pour l’avenir et espérons que tout le Moyen-Orient s’unisse dans cet esprit de fraternité et d’engagement pour la paix », a-t-il déclaré après un ultime salut sur le tarmac de l'aéroport de Beyrouth, mardi après-midi. Photo Ibrahim Amro/AFP

