Lundi 23 septembre. Dès l'aube, l'armée israélienne lance des frappes massives sur le Liban-Sud et la Békaa. Elles se poursuivront toute la journée, comme ici sur le village de Bourj el-Chemali, au Liban-Sud. Bilal Kashmar/AFP
Ici, des frappes sur le village libanais de Jabal el-Botm, le long de la frontière libano-israélienne, le 23 septembre 2024. Kawnat Haju/AFP
Le bilan de cette journée est extrêmement lourd : 492 morts, dont 35 enfants et 58 femmes, et 1 645 blessés, parmi lesquels ces deux enfants se faisant soigner, le 24 septembre, dans le village de Saksakiyeh. Mahmoud Zayyat/AFP
Les bombardements poussent des dizaines de milliers de personnes sur les routes. Il s'agit de fuir au plus vite les régions bombardées par Israël. Mahmoud Zayyat/AFP
A Beyrouth, l'accueil des réfugiés se met en place. Ici, un vieil homme qui a dû fuir son village du Liban-Sud est installé dans un institut artistique transformé en refuge, à Beyrouth, le 23 septembre 2024. Fadel Itani/AFP
Certaines familles optent pour Saïda, comme celle de cette petite fille qui va s'installer dans une école de la ville transformée en refuge. Mahmoud Zayyat/AFP
Certaines familles n'ont pas pu atteindre Beyrouth et ont dû passer la nuit de lundi à mardi dans un jardin de Saïda. Mahmoud Zayyat/AFP
Ces familles comptent des enfants, évidemment. Mahmoud Zayyat/AFP
L'exode se poursuivait, lundi 24 septembre, au matin. Sur l'autoroute de Damour, des embouteillages monstres d'habitants fuyant le Liban-Sud. Ibrahim Amro/AFP
Des réfugiés fuyant dans un camion. Mohammad Yassine/OLJ
Mardi, alors que les bombardements israéliens étaient, en matinée, moins intenses que la veille, certains sont allés voir les dégâts. Ici, un homme inspecte ce qu'il reste de sa maison, touchée lundi dans le village de Akbiyé, au Liban-Sud. Mahmoud Zayyat/AFP
Une autre maison touchée à Akbiyé. Mahmoud Zayyat/AFP
Mardi, aussi, commence une sorte de nouvelle vie pour les réfugiés. Ici un vieil homme, qui a fui les bombardements du Liban-Sud, attend dans une école publique transformée en refuge à Ras el-Nabaa, à Beyrouth. Mohammad Yassine/OLJ
Quelques effets que les réfugiés ont pu prendre en fuyant. Mohammad Yassine/OLJ
Des jeunes filles réfugiées au même endroit. Mohammad Yassine/OLJ
Et pendant ce temps, les bombardements israéliens se poursuivaient, comme ici sur la région d'al-Hoch, près de Tyr. Hassan Fneich/AFP

