Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a estimé, dans une entrevue accordée à la chaîne al-Arabiya en marge des réunions d'automne du Front monétaire international (FMI), que les coûts directs et indirects générés par l'afflux des réfugiés syriens au Liban s'élevaient à 7,5 milliards de dollars sur deux ans. « Ce fardeau a entraîné une baisse du taux de croissance de l'économie libanaise », a-t-il déploré, avant d'exhorter les acteurs de la communauté internationale à augmenter leur contribution financière sur ce dossier, ces dernières ne s'élevant actuellement qu'à « 30 millions de dollars collectés par le Fonds institué par la Banque mondiale pour soutenir le Liban ».
Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a estimé, dans une entrevue accordée à la chaîne al-Arabiya en marge des réunions d'automne du Front monétaire international (FMI), que les coûts directs et indirects générés par l'afflux des réfugiés syriens au Liban s'élevaient à 7,5 milliards de dollars sur deux ans. « Ce fardeau a entraîné une baisse du taux de croissance de l'économie libanaise », a-t-il déploré, avant d'exhorter les acteurs de la communauté internationale à augmenter leur contribution financière sur ce dossier, ces dernières ne s'élevant actuellement qu'à « 30 millions de dollars collectés par le Fonds institué par la Banque mondiale pour soutenir le Liban ».


Les forces iraniennes revendiquent des attaques de drones sur Bahreïn, la Jordanie et le Koweït