Le Koweït, dont le nom a été cité pour remplacer l’Arabie saoudite qui refuse de siéger au Conseil de sécurité de l’ONU, tente de persuader Riyad de revenir sur sa décision, a déclaré hier un responsable koweïtien. Suivant le système de rotation instauré au Conseil de sécurité, le royaume wahhabite devrait y siéger pour deux ans à compter du 1er janvier prochain, mais Riyad a refusé cette offre pour dénoncer notamment l’incapacité de l’organisation internationale à mettre fin à la guerre en Syrie. « Nous participons aux efforts en vue de convaincre les Saoudiens d’accepter le siège », a dit le sous-secrétaire du ministère koweïtien des Affaires étrangères, Khaled al-Djarallah.
Le Koweït, dont le nom a été cité pour remplacer l’Arabie saoudite qui refuse de siéger au Conseil de sécurité de l’ONU, tente de persuader Riyad de revenir sur sa décision, a déclaré hier un responsable koweïtien. Suivant le système de rotation instauré au Conseil de sécurité, le royaume wahhabite devrait y siéger pour deux ans à compter du 1er janvier prochain, mais Riyad a refusé cette offre pour dénoncer notamment l’incapacité de l’organisation internationale à mettre fin à la guerre en Syrie. « Nous participons aux efforts en vue de convaincre les Saoudiens d’accepter le siège », a dit le sous-secrétaire du ministère koweïtien des Affaires étrangères, Khaled al-Djarallah.
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