Tapis rouge. Photo officielle. Drapeaux partout. Les Chinois ne font pas les choses à moitié. Du 22 au 24 avril, s’est tenue à l’Université des études internationales de Shanghai (SISU) la troisième Conférence des universités signataires du protocole d’entente linguistique avec l’ONU (MOU). L’USJ y a participé.
OLJ /
le 18 mai 2013 à 00h00
Elsa Yazbek Charabati (deuxième rangée, première à gauche de la photo) a représenté l’USJ.
Des quatre coins du monde, les représentants des plus prestigieuses universités en matière de traduction et d’interprétation ont répondu présent. Mais sur les milliers d’établissements universitaires actifs dans le monde, une vingtaine seulement ont été habilitées à signer le protocole d’entente linguistique pour préparer les candidats aux examens compétitifs de langue aux Nations unies. Signataire du MOU depuis 2010, l’Université Saint-Joseph a été représentée à la conférence par Elsa Yazbek Charabati, chef de la section d’interprétation de l’École de traducteurs et interprètes de Beyrouth (ETIB). Dans sa présentation, Mme Charabati, journaliste et conférencière, a notamment insisté sur l’importance de l’arabe – l’une des six langues officielles de l’ONU au côté du français et de l’anglais –, ainsi que sur la bonne préparation des étudiants de l’ETIB aux examens linguistiques de la plus grande instance internationale. Une préparation qui se fait aussi bien au niveau des cours que des stages et des formations continues. Dans un riche partage d’expériences entre les participants venant d’Europe, de Russie, de Chine, des États-Unis et d’autres régions du monde, l’accent a été mis sur l’avenir du e-learning (la formation en ligne). D’autre part, les responsables de la mise en place des examens onusiens et les recruteurs de l’Union européenne ont fait part de leur besoin régulier de traducteurs et d’interprètes de qualité. Trois jours pleins durant lesquels des étudiants volontaires ont guidé les intervenants de l’aéroport à leurs hôtels respectifs, et du campus de l’Université de Shanghai aux rues touristiques, lorsqu’en fin d’après-midi, les visiteurs – la tête bien remplie de profils de candidats aux examens linguistiques et d’exigences onusiennes – ont voulu profiter de la douceur printanière de la plus grande ville chinoise surnommée le « Paris de l’Est ».
Des quatre coins du monde, les représentants des plus prestigieuses universités en matière de traduction et d’interprétation ont répondu présent. Mais sur les milliers d’établissements universitaires actifs dans le monde, une vingtaine seulement ont été habilitées à signer le protocole d’entente linguistique pour préparer les candidats aux examens compétitifs de langue aux Nations unies. Signataire du MOU depuis 2010, l’Université Saint-Joseph a été représentée à la conférence par Elsa Yazbek Charabati, chef de la section d’interprétation de l’École de traducteurs et interprètes de Beyrouth (ETIB). Dans sa présentation, Mme Charabati, journaliste et conférencière, a notamment insisté sur l’importance de l’arabe – l’une des six langues officielles de l’ONU au côté du français et de...
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