Dans deux déclarations différentes, la première au meeting du PSNS et la seconde au village de Kfarsir (dans la région de Nabatiyeh), le chef du bloc parlementaire de la Résistance, Mohammad Raad, a évoqué les deux sujets d'actualité : la situation au Sud et la formation du gouvernement. Mohammad Raad a ainsi dénoncé « l'attitude partiale de la communauté internationale qui ne réagit que lorsque l'ennemi israélien est en difficulté et toujours pour prendre position en sa faveur ». Selon lui, la communauté internationale n'a pas critiqué les violations israéliennes répétées de la résolution 1701, notamment l'édification d'un nouveau remblai de sable dans la partie nord du village de Ghajar, qu'il aurait dû rendre au Liban en 2006, dans le cadre de la résolution 1701. Raad a aussi dénoncé la multiplication des menaces israéliennes à l'adresse des habitants du Sud depuis une semaine. Il a précisé que les Libanais attendent de la communauté internationale l'exercice de pressions sur Israël pour qu'il s'engage à préserver la stabilité. Il a rappelé que les Israéliens multiplient depuis une semaine les provocations dans la région du Arkoub, en prélude à une agression prochaine. Selon lui, la communauté internationale ne réagit pas et la Finul a promis de régler ces problèmes mais elle n'a pas tenu ses promesses. C'est pourquoi, selon lui, les citoyens ont réagi, voulant ainsi montrer qu'ils sont prêts à défendre leurs droits et leurs terres, lorsque la communauté internationale n'assume pas ses responsabilités. « Nous ne voulons pas attendre trois ans pour la destruction d'un remblai de sable érigé dans la partie nord du village de Ghajar, alors qu'Israël n'a toujours pas restitué cette partie du village. Il ne rééditera pas au Liban le grignotage de la Palestine. Nous ne nous laisserons pas faire et nous ne lui permettrons pas de créer des faits accomplis, profitant du silence de la communauté internationale. » Au sujet du gouvernement, M. Raad a affirmé que les circonstances internes sont favorables à la formation de la nouvelle équipe politique, ajoutant que les entraves viennent de l'extérieur. Il a précisé que le Hezbollah attend l'annonce de la naissance du gouvernement qui, selon les promesses du Premier ministre pressenti, doit être d'union nationale. Répétant que l'atmosphère interne est favorable à la formation du gouvernement, il a estimé que le seul moyen de contrer les vents qui soufflent de l'extérieur est la solidarité interne.
Dans deux déclarations différentes, la première au meeting du PSNS et la seconde au village de Kfarsir (dans la région de Nabatiyeh), le chef du bloc parlementaire de la Résistance, Mohammad Raad, a évoqué les deux sujets d'actualité : la situation au Sud et la formation du gouvernement. Mohammad Raad a ainsi dénoncé « l'attitude partiale de la communauté internationale qui ne réagit que lorsque l'ennemi israélien est en difficulté et toujours pour prendre position en sa faveur ». Selon lui, la communauté internationale n'a pas critiqué les violations israéliennes répétées de la résolution 1701, notamment l'édification d'un nouveau remblai de sable dans la...
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