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L'armée syrienne est entrée vendredi 9 mai 2014 pour la première fois depuis plus de deux ans dans la vieille ville de Homs, après le retrait des derniers rebelles en vertu d'un accord inédit entre protagonistes. REUTERS/Khaled al-Hariri

L'armée syrienne est entrée vendredi 9 mai 2014 pour la première fois depuis plus de deux ans dans la vieille ville de Homs, après le retrait des derniers rebelles en vertu d'un accord inédit entre protagonistes. REUTERS/Khaled al-Hariri

C'est la première fois qu'un accord entre régime et rebelles permet le retrait des insurgés d'une grande ville du pays depuis le début de la guerre, en mars 2011, qui a dévasté la Syrie et fait plus de 150.000 morts. REUTERS/Khaled al-Hariri

C'est la première fois qu'un accord entre régime et rebelles permet le retrait des insurgés d'une grande ville du pays depuis le début de la guerre, en mars 2011, qui a dévasté la Syrie et fait plus de 150.000 morts. REUTERS/Khaled al-Hariri

Avec le départ des insurgés du centre historique de la troisième ville de Syrie, épuisés par deux ans de siège, de bombardements intenses et de disette, le régime renforce sa position dans sa guerre contre les insurgés. AFP/ JOSEPH EID

Avec le départ des insurgés du centre historique de la troisième ville de Syrie, épuisés par deux ans de siège, de bombardements intenses et de disette, le régime renforce sa position dans sa guerre contre les insurgés. AFP/ JOSEPH EID

Une vision apocalyptique, le 10 mai 2014, de Homs, cité surnommée la 'capitale de la révolution' d'où avait été lancée l'insurrection armée après la répression par le régime de la contestation populaire pacifique.  REUTERS/Ghassan Najjar

Une vision apocalyptique, le 10 mai 2014, de Homs, cité surnommée la 'capitale de la révolution' d'où avait été lancée l'insurrection armée après la répression par le régime de la contestation populaire pacifique. REUTERS/Ghassan Najjar

Aussitôt après l'entrée des militaires, des civils ont suivi par centaines. AFP/JOSEPH EID

Aussitôt après l'entrée des militaires, des civils ont suivi par centaines. AFP/JOSEPH EID

Emus, les larmes aux yeux, hommes, femmes et enfants ont regagné leur quartier et découvert l'ampleur des dégâts. REUTERS/Ghassan Najjar

Emus, les larmes aux yeux, hommes, femmes et enfants ont regagné leur quartier et découvert l'ampleur des dégâts. REUTERS/Ghassan Najjar

Pour rentrer chez eux, les habitants de Homs enjambent les gravas. AFP/JOSEPH EID

Pour rentrer chez eux, les habitants de Homs enjambent les gravas. AFP/JOSEPH EID

Homs est la ville où les rebelles ont subi leur plus long siège, accompagné de raids aériens intenses, une tactique utilisée par le régime pour les mettre à genoux. REUTERS/Ghassan Najjar

Homs est la ville où les rebelles ont subi leur plus long siège, accompagné de raids aériens intenses, une tactique utilisée par le régime pour les mettre à genoux. REUTERS/Ghassan Najjar

Près 2.200 personnes y ont péri en deux ans de conflit selon l'OSDH. AFP/JOSEPH EID

Près 2.200 personnes y ont péri en deux ans de conflit selon l'OSDH. AFP/JOSEPH EID

La prise de cette ville est cruciale pour le régime, dans la mesure où elle relie la capitale Damas au littoral ouest de même que le nord au sud du pays, ce qui facilite les déplacements des renforts notamment. REUTERS/Ghassan Najjar

La prise de cette ville est cruciale pour le régime, dans la mesure où elle relie la capitale Damas au littoral ouest de même que le nord au sud du pays, ce qui facilite les déplacements des renforts notamment. REUTERS/Ghassan Najjar

Une habitante de Homs dans un quartier dévasté. Le sourire, malgré tout. REUTERS/khaled al-Hariri

Une habitante de Homs dans un quartier dévasté. Le sourire, malgré tout. REUTERS/khaled al-Hariri

Un garçon prend une photo d'un homme et de ses enfants sur la place de l'Horloge à Homs. Les civils reprennent petit à petit goût à la vie, malgré un spectacle de ruines et de désolation. REUTERS/Khaled al-Hariri

Un garçon prend une photo d'un homme et de ses enfants sur la place de l'Horloge à Homs. Les civils reprennent petit à petit goût à la vie, malgré un spectacle de ruines et de désolation. REUTERS/Khaled al-Hariri

Après plus de deux ans de siège, la vie reprend doucement mais sûrement dans les rues dévastées du Vieux Homs. AFP/JOSEPH EID

Après plus de deux ans de siège, la vie reprend doucement mais sûrement dans les rues dévastées du Vieux Homs. AFP/JOSEPH EID

Des habitants enlèvent les débris dans la cour de l'église syriaque orthodoxe Um al-Zinar endommagée dans le quartier chrétien de Hamidiyeh dans la vieille ville de Homs, le 12 mai 2014. AFP  / JOSEPH EID

Des habitants enlèvent les débris dans la cour de l'église syriaque orthodoxe Um al-Zinar endommagée dans le quartier chrétien de Hamidiyeh dans la vieille ville de Homs, le 12 mai 2014. AFP / JOSEPH EID

Ce succès pour le régime intervient à trois semaines de l'élection présidentielle organisée le 3 juin par le pouvoir dans les secteurs sous contrôle du régime (photo prise à Damas). AFP/JOSEPH EID

Ce succès pour le régime intervient à trois semaines de l'élection présidentielle organisée le 3 juin par le pouvoir dans les secteurs sous contrôle du régime (photo prise à Damas). AFP/JOSEPH EID