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Un homme fait son jogging, seul, dans le centre-ville de Beyrouth. Dans le cadre de la mobilisation sanitaire décrétée par le gouvernement pour enrayer la propagation du coronavirus, les salles de sport ont été fermées. Dans les rues globalement désertées de la capitale, coureurs, marcheurs et autres cyclistes ont fait leur apparition. Photo João Sousa

Un homme fait son jogging, seul, dans le centre-ville de Beyrouth. Dans le cadre de la mobilisation sanitaire décrétée par le gouvernement pour enrayer la propagation du coronavirus, les salles de sport ont été fermées. Dans les rues globalement désertées de la capitale, coureurs, marcheurs et autres cyclistes ont fait leur apparition. Photo João Sousa

Coronavirus oblige, les Beyrouthins ont dû revoir leur manière de faire les courses dans les supérettes de quartier. Ici, on n’entre pas. C’est le vendeur, masqué et ganté, qui apporte aux clients ce qu’ils désirent acheter. Photo João Sousa

Coronavirus oblige, les Beyrouthins ont dû revoir leur manière de faire les courses dans les supérettes de quartier. Ici, on n’entre pas. C’est le vendeur, masqué et ganté, qui apporte aux clients ce qu’ils désirent acheter. Photo João Sousa

 « Ne serrez plus les mains des autres, ne vous étreignez pas les uns les autres, restez chez vous » : Une banderole portant les recommandations en terme de distanciation physique a été tendue dans une rue du quartier de Basta. Photo João Sousa

« Ne serrez plus les mains des autres, ne vous étreignez pas les uns les autres, restez chez vous » : Une banderole portant les recommandations en terme de distanciation physique a été tendue dans une rue du quartier de Basta. Photo João Sousa

Début mars, les autorités ont décrété, dans le cadre de la mobilisation sanitaire contre le coronavirus, la fermeture des restaurants et bars à Beyrouth comme dans le reste du pays. Photo João Sousa

Début mars, les autorités ont décrété, dans le cadre de la mobilisation sanitaire contre le coronavirus, la fermeture des restaurants et bars à Beyrouth comme dans le reste du pays. Photo João Sousa

A Mar Mikhaël, comme sur cette photo, mais aussi à Gemmayzé, à Badaro, Hamra… Des bars et restaurants fermés, pour cause de coronavirus.  Photo João Sousa

A Mar Mikhaël, comme sur cette photo, mais aussi à Gemmayzé, à Badaro, Hamra… Des bars et restaurants fermés, pour cause de coronavirus. Photo João Sousa

Parmi les commerces pouvant rester ouverts, à Beyrouth en temps de confinement, les pharmacies. La plupart d’entre elles se sont néanmoins adaptées en installant des panneaux en plexiglas ou des rideaux de plastique au niveau des comptoirs, pour isoler le personnel des clients. Photo João Sousa

Parmi les commerces pouvant rester ouverts, à Beyrouth en temps de confinement, les pharmacies. La plupart d’entre elles se sont néanmoins adaptées en installant des panneaux en plexiglas ou des rideaux de plastique au niveau des comptoirs, pour isoler le personnel des clients. Photo João Sousa

Le ring, à Beyrouth, déserté. Sur un trottoir, on peut lire le mot « Révolution ». Souvenir de la fin de l’année 2019, quand ce pont était un des hauts lieux de la contestation populaire contre la classe politique. Photo João Sousa

Le ring, à Beyrouth, déserté. Sur un trottoir, on peut lire le mot « Révolution ». Souvenir de la fin de l’année 2019, quand ce pont était un des hauts lieux de la contestation populaire contre la classe politique. Photo João Sousa

Discussion à demi-masquée, sur un trottoir beyrouthin. Photo João Sousa

Discussion à demi-masquée, sur un trottoir beyrouthin. Photo João Sousa

S’effleurer, du bout des doigts, malgré la menace du coronavirus. Photo João Sousa

S’effleurer, du bout des doigts, malgré la menace du coronavirus. Photo João Sousa

La socialisation en temps de coronavirus. Discussion sur un bout de trottoir, avec masque et gants. Photo João Sousa

La socialisation en temps de coronavirus. Discussion sur un bout de trottoir, avec masque et gants. Photo João Sousa

Le balcon, la terrasse, le petit jardin : espaces précieux pour les Beyrouthins confinés et contraints de travailler à distance. Photo João Sousa

Le balcon, la terrasse, le petit jardin : espaces précieux pour les Beyrouthins confinés et contraints de travailler à distance. Photo João Sousa

Restez à deux mètres de toute autre personne : la distanciation physique expliquée devant un distributeur de billets. Photo João Sousa

Restez à deux mètres de toute autre personne : la distanciation physique expliquée devant un distributeur de billets. Photo João Sousa

Un chauffeur de taxi sillonne les rues de Beyrouth, à la recherche d’un client. Mais ces derniers ont globalement disparu, confinés qu’ils sont, pour la plupart, chez eux. Photo João Sousa

Un chauffeur de taxi sillonne les rues de Beyrouth, à la recherche d’un client. Mais ces derniers ont globalement disparu, confinés qu’ils sont, pour la plupart, chez eux. Photo João Sousa

Dans le cadre de la mobilisation sanitaire, les Beyrouthins sont appelés à rester, au maximum, chez eux, à la maison. Adnane n’a pas de maison. Il n’en a plus depuis un an, quand il s’est blessé à la jambe. Depuis, il survit grâce à la générosité de quelques personnes de son quartier. Il a un masque, qu’il garde sous son matelas, où il dort avec son chien. Photo João Sousa

Dans le cadre de la mobilisation sanitaire, les Beyrouthins sont appelés à rester, au maximum, chez eux, à la maison. Adnane n’a pas de maison. Il n’en a plus depuis un an, quand il s’est blessé à la jambe. Depuis, il survit grâce à la générosité de quelques personnes de son quartier. Il a un masque, qu’il garde sous son matelas, où il dort avec son chien. Photo João Sousa

Une Ethiopienne prie devant le grillage clos d’une église, dans le centre-ville de Beyrouth. L’accès aux églises et mosquées a été sévèrement restreint dans le cadre de la mobilisation sanitaire contre la propagation du coronavirus.  Photo João Sousa

Une Ethiopienne prie devant le grillage clos d’une église, dans le centre-ville de Beyrouth. L’accès aux églises et mosquées a été sévèrement restreint dans le cadre de la mobilisation sanitaire contre la propagation du coronavirus. Photo João Sousa

Le centre commercial de l’ABC, à Achrafieh, quelques minutes avant sa fermeture. Pour lutter contre la propagation du Covid-19, tous les centres commerciaux du Liban ont dû fermer leurs portes. Photo João Sousa

Le centre commercial de l’ABC, à Achrafieh, quelques minutes avant sa fermeture. Pour lutter contre la propagation du Covid-19, tous les centres commerciaux du Liban ont dû fermer leurs portes. Photo João Sousa

Un nouveau type de déchets jonche les rues de la capitale libanaise : les gants et masques usagés. Des déchets pourtant dangereux. Photo João Sousa

Un nouveau type de déchets jonche les rues de la capitale libanaise : les gants et masques usagés. Des déchets pourtant dangereux. Photo João Sousa

« Restez chez vous » : un message on ne peut plus clair, qui brille au milieu de la nuit beyrouthine. Photo João Sousa

« Restez chez vous » : un message on ne peut plus clair, qui brille au milieu de la nuit beyrouthine. Photo João Sousa