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Au dixième jour des célébrations de l'Achoura, les chiites du monde entier commémorent le martyre de l'imam Hussein, l'un des petit-fils de Mahomet, assassiné en 680 par les troupes du calife omeyyade Yazid durant la bataille de Kerbala. Photo REUTERS/Aziz Taher

Au dixième jour des célébrations de l'Achoura, les chiites du monde entier commémorent le martyre de l'imam Hussein, l'un des petit-fils de Mahomet, assassiné en 680 par les troupes du calife omeyyade Yazid durant la bataille de Kerbala. Photo REUTERS/Aziz Taher

Au Liban, les fidèles se sont rassemblés dans les principales régions chiites du pays, notamment dans la banlieue-Sud de Beyrouth. Photo AFP / ANWAR AMRO

Au Liban, les fidèles se sont rassemblés dans les principales régions chiites du pays, notamment dans la banlieue-Sud de Beyrouth. Photo AFP / ANWAR AMRO

Un membre des scouts affiliés au Hezbollah défile avec un portrait du guide suprême iranien, Ali Khameneï, le 20 septembre 2018 dans la banlieue-Sud de Beyrouth. Photo AFP / ANWAR AMRO

Un membre des scouts affiliés au Hezbollah défile avec un portrait du guide suprême iranien, Ali Khameneï, le 20 septembre 2018 dans la banlieue-Sud de Beyrouth. Photo AFP / ANWAR AMRO

A cette occasion, le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a prononcé un discours télévisé retransmis en direct sur écran géant devant ses partisans dans la banlieue-Sud de la capitale. Photo AFP / ANWAR AMRO

A cette occasion, le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a prononcé un discours télévisé retransmis en direct sur écran géant devant ses partisans dans la banlieue-Sud de la capitale. Photo AFP / ANWAR AMRO

A Nabatiyeh, au Liban-Sud, des fidèles défilent ensanglantés, après s'être coupé au niveau de la tête, afin de commémorer les souffrances de l'imam Hussein. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

A Nabatiyeh, au Liban-Sud, des fidèles défilent ensanglantés, après s'être coupé au niveau de la tête, afin de commémorer les souffrances de l'imam Hussein. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Se scarifier lors de la commémoration de Achoura, est une pratique, le tatbîr, qui ne fait pas l'unanimité au sein de la communauté chiite. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Se scarifier lors de la commémoration de Achoura, est une pratique, le tatbîr, qui ne fait pas l'unanimité au sein de la communauté chiite. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Même des femmes ont pris part aux pratiques sanglantes à Nabatiyeh. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Même des femmes ont pris part aux pratiques sanglantes à Nabatiyeh. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Des enfants aussi participent aux cortèges à Nabatiyeh, après s'être fait coupé au niveau de la tête pour faire jaillir le sang. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Des enfants aussi participent aux cortèges à Nabatiyeh, après s'être fait coupé au niveau de la tête pour faire jaillir le sang. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

D'autres enfants, trop jeunes, pleurent lorsque leurs parents les présentent à un religieux chargé de leur provoquer des saignement à la tête après avoir effectué une coupure superficielle à l'aide d'un coupe-choux. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

D'autres enfants, trop jeunes, pleurent lorsque leurs parents les présentent à un religieux chargé de leur provoquer des saignement à la tête après avoir effectué une coupure superficielle à l'aide d'un coupe-choux. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Certains adultes affaiblis par une forte perte de sang sont pris en charge par les secouristes à Nabatiyeh. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Certains adultes affaiblis par une forte perte de sang sont pris en charge par les secouristes à Nabatiyeh. Photo AFP / Mahmoud ZAYYAT

Ici, des femmes toutes vêtues de noir défilent dans la banlieue-Sud de Beyrouth. Les cortèges des femmes sont séparés de ceux des hommes. Photo AFP / STR

Ici, des femmes toutes vêtues de noir défilent dans la banlieue-Sud de Beyrouth. Les cortèges des femmes sont séparés de ceux des hommes. Photo AFP / STR