Spécial législatives libanaises 2018

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Ils votent pour le changement, la continuité, la résistance, le Liban : paroles d’électeurs

législatives libanaises 2018 - témoignages
OLJ
06/05/2018

Ce dimanche, les Libanais sont appelés aux urnes pour renouveler leur Parlement. Il s'agit des premières législatives depuis neuf ans, les députés ayant auto-prorogé leur mandat à trois reprise depuis 2009. Les bureaux de vote ont ouvert à 07h00 (04h00 GMT) pour accueillir les quelque 3,7 millions d'électeurs, sous haute sécurité.  A la mi-journée, le taux de participation s'élevait modestement à 24,5%, selon le ministère de l'Intérieur.

Nos envoyés spéciaux, à travers le pays, vont recueillir, tout au long de la journée, les témoignages d’électeurs (cet article sera actualisé en continu) :


Dans la circonscription du Metn (Mont-Liban II):

Nicolas, 33 ans, vote à Beit Mery. Il espère que ces législatives vont permettre de faire entrer dans l'hémicycle "de nouveaux visages". " Je vote pour liste des Forces libanaises au Metn. J'estime que c'est la liste qui rassemble le plus de candidats indépendants". Nicolas est très critique de la nouvelle loi électorale. "Cette loi est un peu une dictature, car nous ne pouvons choisir vraiment nos candidats, nous ne pouvons voter pour une liste que telle qu'elle est". Dans le cadre des précédentes législatives, les électeurs pouvaient pratiquer le panachage.

Nabil, 72 ans, vote à Baabdate. C'est en s'aidant de sa canne qu'il arrive au bureau de vote. "Je viens voter pour l'avenir. Et pour le président Aoun. Nous votons aujourd'hui pour pouvoir rester au Liban. Parce que même à mon âge, si la situation ne s'améliore pas, nous pouvons quitter ce pays. Mais je veux croire en l'avenir, je garde espoir", assure-t-il.

Dana, 21 ans, vote, elle, à Bickfaya, et ce pour la première fois. Cette étudiante en médecine vote pour la liste de la société civile, Koullouna Watani. "J'avais beaucoup de travail pour la fac aujourd'hui, mais je vais passer la journée au bureau de vote pour encourager tout le monde à voter pour la société civile. Même mes parents vont voter pour la société civile aujourd'hui", dit-elle. "En tant que jeunes, nous n'avons pas d'avenir, aujourd'hui, au Liban. Les jeunes émigrent parce qu'il n'y a pas de travail, et quand il y en a, les salaires sont médiocres. Nous en avons assez, aujourd'hui, de cette classe politique. Il est temps de changer, et d'essayer de nouveaux candidats", martèle-t-elle.


Dina a voté à Bickfaya, pour la liste de société civile.



(Lire aussi : Des centaines de violations de la loi électorale relevées lors des législatives)


Dans la circonscription de la Békaa III (Baalbeck-Hermel):

Maryam Kataya vote à Laboué. "Aujourd’hui, je brandis le drapeau du Hezbollah à l'entrée du bureau de vote pour dire que je vote pour le sayyed Hassan Nasrallah (secrétaire général du Hezbollah, ndlr) non seulement avec ma voix, mais par mon âme et mon sang".

A Ras Baalbeck, village à majorité grec-catholique, Khalil Farhat et Chadi Abboud sont heureux de voter. Ils le font pour la première fois. "Pour une fois qu'il y a une vraie bataille électorale", disent-ils, entourés d'un groupe d'amis dont l'âge varie entre 23 et 28 ans. Les deux candidats rivaux du village sont Albert Mansour (sur la liste du Hezbollah) et Sélim Kallas (un indépendant soutenu par les Forces libanaises)


Maryam Kataya, à Labou.


Dans le caza de Batroun (Liban-Nord III) :

Victoria Chdid, mokhtar de Bchéalé, dans le caza de Batroun, se réjouit du fait que les législatives libanaises se déroulent dans le cadre d'une nouvelle loi électorale. "Cette nouvelle loi va permettre de voir la véritable répartition des forces politiques dans la caza de Batroun", estime-t-elle. Le scrutin se déroule bien, assure-t-elle. "Même si la bataille électorale est rude, nous célébrerons tous ensemble le vainqueur", dit-elle.

A Douma, dans la même circonscription, Maria Issa Rahbané, assure qu'elle vote "pour le changement". "Je suis heureuse aujourd'hui, car pour une fois, ma voix peut faire la différence. Je veux donner une chance aux nouveaux venus et aux jeunes qui pourront porter ce changement". Pour elle, "il faudrait que le vote devienne obligatoire au Liban, afin de responsabiliser les citoyens". "Tout le monde doit voter, car avec cette nouvelle loi électorale, le changement est possible".


Maria Issa Rahbané, assure qu'elle vote "pour le changement".


Dans la circonscription de Baabda (Mont-Liban III) :

A Ras el-Metn, dans la circonscription de Baabda, Monique Tarabay, estime qu'il est important de voter "pour les droits des druzes et leur représentation au parlement et dans le prochain gouvernement". Ricardo el-Asmar, 24 ans, né en Suède et habitant en Belgique, a décidé de voter au Liban. C'est la première fois qu'il vote. Et il le fait, à Deir el-Harf, "pour le changement", explique-t-il. Céline Haydamous, 23 ans, vote également pour la première fois. "Je vote pour ceux qui aiment vraiment le Liban et veulent défendre les intérêt du pays", explique la jeune femme qui vote à Abadié.



Céline Haydamous, 23 ans, vote également pour la première fois.


Inscrit à Hadeth, Joseph Cherfane, un Libanais de 72 à la retraite, accompagne sa famille aux urnes. Mais lui, ne veut pas voter. "J’ai toujours voté, depuis l’âge de 20 ans. Mais aujourd'hui, je ne vote plus. A quoi bon? Je n’ai pas de revenus, je reste chez moi et personne ne vient s’enquérir de ma santé. Je suis vraiment en colère contre eux tous (les candidats)", lance-t-il. "Lors des dernières municipales en 2016, j'ai voté. Et mon frère, qui était agent municipal a été licencié. Je m’en fiche de ces législatives", dit-il en tirant sur sa cigarette, le regard dans le vide. Un homme passe et le salue. "Tu ne votes pas Joseph ?" lui lance-t-il d’un ton taquin. “Non, c’est fini”, lui répond Joseph.

Sophie Sarkis, 58 ans, vote à Hadeth. Elle a quitté son emploi de secrétaire il y a quatre ans en raison d’une délocalisation de l'entreprise dans laquelle elle travaillait. Depuis, elle est sans emploi. "Je connais bien les politiciens corrompus. Mais je suis venue voter car j’ai encore un tout petit espoir pour le changement. Les responsables font des promesses mais ne les tiennent pas. Ils nous ont privés d’élections durant neuf ans. Aujourd’hui, je suis mère. Mais si j’étais encore jeune, j’aurais brûlé tout ce pays pour me débarrasser de tous les corrompus. Je prie tous les soirs Dieu pour que mes enfants réussissent dans la vie. Qui d’autre vais-je prier? Ces responsables qui nous volent?"


(Lire aussi : Législatives libanaises : tension et débordements sur l'ensemble du territoire)


A Tripoli (Liban-Nord II) :

Bassima, une mère de six enfants qui vote à Tripoli, capitale du Liban-Nord, explique qu'elle se rend aux urnes ce dimanche pour deux points essentiellement. "Je vote pour le développement à Tripoli. Nous avons avons tant besoin". Alors que deux de ses six enfants ont émigré, cette Libanaise affirme également voter pour "que l'on mette fin à la fuite des cerveaux. Trop de jeunes diplômés de Tripoli quittent le pays en quête d'un avenir meilleur ailleurs. Ce n’est plus possible", lance-t-elle.

Alors que Tripoli est le théâtre d'une âpre bataille pour le leadership sunnite, un jeune homme dessine le portrait électoral de sa famille. "Dans ma famille, une personne vote pour Najib Mikati, car elle est employée par lui. Ma soeur, elle, est rattaché à la liste de la société civile Koullouna Watani. Moi et mon frère votons pour Saad Hariri. Au final, chacun est libre de ses opinions politiques", lance-t-il en riant.

En ce qui concerne l'organisation du scrutin, un délégué rattaché à la machine électorale du candidat Najib Mikati, assure que le vote se déroule, globalement, bien. Il s'attend, néanmoins, à ce que de nombreux votes soient annulés. "Il ressort de ce que je vois que de nombreux électeurs, surtout des personnes âgées, n'arrivent pas bien à comprendre comment voter. Ils passent beaucoup de temps dans l'isoloir et ont l'air perdu". Ces législatives se déroulent selon une nouvelle loi électorale, qui prévoit notamment des listes fermées, alors que lors des derniers scrutins, il était possible de panacher. Par ailleurs, chaque électeur peut accorder une voix préférentielle à un candidat de la liste de son choix, à partir du moment où ce candidat est rattaché à son caza. 


Deux électrices, ensemble derrière l'isoloir, à Tripoli. AFP / IBRAHIM CHALHOUB


A Beyrouth II :

Rencontrée dans un bureau de vote à Verdun, Rawan Ghlayini, 30 ans, vote pour la première fois au Liban. "C'est la première fois que je vote, je suis très enthousiaste", dit la jeune femme. "Il faut qu’il y ait un changement dans le pays. Nous voulons des actes pas seulement des paroles, explique la jeune femme, qui ne travaille pas. Selon elle, la procédure de vote se déroule correctement dans ce bureau de vote où l'affluence, dimanche matin, était moyenne.


A Beyrouth I :

Emile Shouaa, 72 ans, vote dans un bureau à Tabaris, dans la circonscription de Beyrouth I, parce qu'il s'agit "d'un devoir national que je n'ai pas pu remplir depuis 9 ans". Harout et son épouse Annie, un couple d'origine arménienne de 65 ans, vont voter "pour le changement et la réforme, pour marquer (leur) présence et (leur) rôle et obtenir (leurs) droits".


Une électrice trempe son pouce dans l'encre, dans un bureau de vote à Beyrouth I. AFP / ANWAR AMRO


Dans la circonscription de Liban-Sud I :

Abed el-Rahman el-Zaatari, étudiant en droit à l’Université Saint Joseph (USJ), soutient le courant du Futur à Saïda. "Je vote pour le courant du Futur pour lui permettre de continuer ce qu'il a commencé. A savoir, l'ouverture de Saïda au Liban et au monde avec les festivités estivales qu'ils ont créées et leurs nombreuses contributions à l’amélioration des infrastructures dans la ville". Et de poursuivre : "Les élections sont très importantes à mes yeux, d'abord parce que c'est une expérience intéressante au plus haut point, mais aussi et surtout parce que j’espère faire de la politique à l'avenir".

Boulos Haddad, étudiant en ingénierie à l'ESIB-USJ vote Jezzine. "Je vote afin car c'est un droit et un devoir démocratique envers mon pays. Les députés doivent être sanctionnés pour leur manque d'action au niveau de Jezzine où le tourisme et les services se dégradent...".


A Ras Osta (Kesrouan-Jbeil / Mont-Liban I) :

A Ras Osta, un village chiite de la circonscription de Kesrouan-Jbeil, une femme préférant garder l'anonymat explique qu'elle vote "pour la résistance (Hezbollah, ndlr), car cette résistance est attaquée de toutes parts". Dans ce village, ainsi que dans le village voisin de Almate, également chiite, de nombreux électeurs, interrogés sur leur vote, répondent voter pour le Hezbollah, parce que Hassan Nasrallah l'a demandé.


A Nabatiyé (Liban-Sud III)

Électrice à Nabatiyé, Hiam Ajami, 51 ans, ne cache pas son soutien total au Hezbollah. "Nous espérons la victoire. Tout était très bien organisé dans le bureau de vote. Toute la liste va gagner et personne d'autre ne pourra percer. Je m'attends, après ces élections, à de l’électricité 24h/24, à un approvisionnement en eau régulier, et à la victoire de la résistance (Hezbollah)".

Rana Kheil, 32 ans et votant également à Nabatiyé, confirme que l'organisation du scrutin est bonne en ce dimanche matin à Nabatiyé. "Après toutes ces années (les députés se sont auto-prorogés à trois reprises, ndlr), nous sommes heureux de pouvoir exercer enfin notre droit de vote. Nous voulons que le Liban soit enfin doté d'un État digne de ce nom", dit la jeune Libanaise. "C'est calme, tout se passe bien", renchérit Mohammad Bitar, mokhtar de Nabatiyé. "J'espère qu'avec ces élections, que nous aurons de nouveaux députés qui lutteront contre la corruption. Nous voulons un État qui garantisse nos droits".


(Lire aussi : Législatives 2018 : Tout ce qu’il faut savoir en ce jour de vote)


A Bécharré (Liban-Nord III)

Rabih Tawk, 41 ans, vote à Bécharré. "Il ne m'a fallu que dix minutes pour voter, la procédure était bien organisée", dit-il. M. Tawk se dit néanmoins un peu frustré car il était habitué, dans le cadre des précédentes législatives, à former sa propre liste. En raison de la nouvelle loi en vigueur, les électeurs libanais doivent voter pour des listes fermées. Les opérations de panachage ne sont plus possibles. Elie Tawk, 28 ans, vient de voter pour les Forces libanaises, à Bécharré. "Je vote pour les Forces libanaises, parce que c'est dans notre sang. Je vote pour le passé, mais aussi pour l'avenir".
Ahmad Hazim, responsable au sein du bureau de vote de Bécharré, se plaint du fait que certaines personnes insistent à accompagner les électeurs âgés jusque dans l’isoloir. "Les personnes âgées ne peuvent être accompagnées que si elles sont handicapées", insiste-t-il.


Dans un bureau de vote à Bécharré.


Dans la circonscription de la Békaa-III (Rachaya - Békaa-ouest):

Elie Chahine, 55 ans, vote à Saghbine, village maronite de la Békaa-ouest. "Le vote se déroule dans le calme, et je n'ai noté aucun problème, malgré la nouvelle loi", explique-t-il. "J'ai voté pour un jeune candidat qui vit à Saghbine et connaît nos problèmes. J'espère que mon vote contribuera à apporter le développement dans la Békaa, une région privée de tout", poursuit-il.

Leila Saleh, 42 ans, vote Jeb Jennine, un village majoritairement sunnite dans la circonscription de la Békaa II. Elle est venue avec ses deux filles et a dû attendre longtemps avant de pouvoir voter, les files d'attente étant interminables. "Je suis venue voter pour le changement, dit-elle. Parce que mon village a besoin de tout. A Jeb Jennine, les coupures d’eau sont fréquentes, le Litani est pollué, et nous vivons dans les odeurs de déchets. Rien ne nous est épargné ici".


A Zahlé (Békaa I)

Quelques heures après l'ouverture des bureaux de vote à Rassieh el-Tahta, à Zahlé, les femmes faisaient déjà la queue. Elles votent tôt, disent-elles, parce qu'elles doivent se mettre aux fourneaux ensuite. 

Malhem Chaoul, sociologue et ancien professeur à l'Université libanaises, ainsi que son épouse Nada, juriste, tous deux âgés d'une soixantaine d'années, estiment que "cette période transitoire est difficile pour les électeurs". "La notion de liste n’a pas de sens d’autant qu’au Liban l’électeur est formaté pour élire, à l'ancienne, un proche ou un parent". Le couple se réjouit néanmoins de la mise en place du bulletin pré-imprimé : "il rend la corruption plus difficile", disent-ils.

A Haouch el-Oumara, Elias Maalouf, un jeune architecte de 28 ans qui vit à Beyrouth veut voter pour le changement. C’est la première fois qu’il vote. " Je veux voir de nouvelles personnes au parlement. C’est ce qui me donnerait de l'espoir. J'ai donc voté pour de nouvelles têtes, des gens qui ne sont pas nécessairement politiciens".


Elias Maalouf vote pour la première fois. Il veut de nouvelles têtes au Parlement.


Dans la circonscription de Liban-Nord III (Zghorta, Bécharré, koura et Batroun)

Philippe Doueihy, un jeune électeur libanais, votait ce dimanche matin à Zghorta. Pour lui, "ces élections peuvent créer une rupture dans l'histoire du Liban. Au fil du temps, nous n'avons cessé de réélire les mêmes personnes, les mêmes corrompus. Nous les avons laissé faire. Aujourd'hui, tout le monde doit voter pour renouveler le Liban". "Depuis un moment maintenant, les Libanais commencent à vouloir voter contre les zaïms. C'est une première étape sur laquelle il faut capitaliser", ajoute le jeune home, interrogé par notre correspondante sur place.

"Le processus de vote, grosso modo, s'est bien passé. Mais la disposition des isoloirs pose problème. Dans le bureau dans lequel j'ai voté, l'isoloir était disposé de telle manière que n'importe qui placé derrière l'électeur, peut voir ce qu'il place dans l'enveloppe", explique Adonis Amin, un électeur de Raachine, dans le caza de Zghorta.

Ahmad Rachid Ayoubi vote dans le village de Nakhlé, dans le Koura. Partisan du courant du Futur, il remercie le ministre de l'Intérieur pour l'"excellente organisation" du scrutin. "Ce scrutin est très important, notamment parce qu’il va permettre la naissance d’un nouveau gouvernement. C'est aujourd'hui que le mandat commence réellement". Il dit aussi avoir voté dans l'espoir que les mois et les années à venir soient meilleurs pour les Libanais, surtout aux niveaux économique et sécuritaire".


Dans la circonscription de Chouf-Aley (Mont-Liban IV) :

Naji Abi Ghanem, 60 ans, votait à Choueifate, dimanche matin, dans la circonscription de Mont Liban IV. "Ces législatives sont un exploit après neuf ans sans élections. Il est important que de nouvelles figures entrent au Parlement, parce que Liban a besoin de développement. Les anciens députés ont fait ce qu'ils pouvait faire. Maintenant, il faut donner une chance à de nouvelles figures", expliquait M. Abi Ghanem.

Rim Merhi vote à Baakline. A 24 ans, c'est la première fois qu'elle vote. Elle dit voter pour la société civile, car elle en a "marre de la classe politique". "Les gens ne sont pas conscients qu’ils viennent voter pour la classe politique qui les a menés à la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui. Donc moi, je vote pour le changement". 


Lire aussi

Législatives libanaises : ce qu'il faut savoir pour s'en sortir dans l'isoloir (vidéo)


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Dimanche 6 mai 2018, les Libanais, pour la première fois depuis 9 ans, renouvellent leur Parlement. AFP / Joseph EID

Pour la première fois depuis 9 ans, les Libanais sont appelés à renouveler leur parlement. Ici, un bureau de vote à Tripoli, capitale du Liban-Nord. AFP / IBRAHIM CHALHOUB

Une jeune électrice libanaise, à Beyrouth, en ce dimanche 6 mai 2018. Pour la première fois depuis 9 ans, les Libanais renouvellent leur Parlement. REUTERS/Jamal Saidi

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