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Désaccord persistant entre radicaux et modérés sur le sort de Saddam Hussein et le désarmement La bataille de l’Irak se livre aujourd’hui à Charm el-Cheikh(photo)

01/03/2003
Charm el-Cheikh, de notre envoyé spécial Abdo Chakhtoura C’est à « Jolie ville », le Club House de l’hôtel Mövenpick, où vont se retrouver aujourd’hui à Charm el-Cheikh les 22 chefs d’État et de gouvernement de la Ligue arabe, que va se transposer la bataille de l’Irak, que se livrent depuis mercredi leurs ministres des AE dans cette station balnéaire égyptienne. Le clivage entre « radicaux » et « modérés » s’est en effet accentué et les escarmouches nocturnes se poursuivaient hier dans les suites feutrées, les couloirs et même le lobby du Sheraton où le « comité des huit » s’acharnait en vain à trouver une formule de compromis. Bagdad, craignant un coup fourré, refuse toujours la visite du comité ministériel arabe qui se rendrait en Irak puis aux Nations unies, pour favoriser une solution pacifique. Le doute irakien est d’ailleurs alimenté par des discussions plus ou moins officielles qui se déroulent en coulisses sur la nécessité d’un départ volontaire de Saddam Hussein. Cette situation, qui frise l’impasse, pourrait perdurer jusqu’à la conclusion du sommet et mener à un constat d’échec lourd de conséquences, alors que la nation arabe traverse une des crises les plus difficiles de son histoire. En attendant, pour se « détendre », certains délégués ne se sont pas empêchés de roder autour des piscines pour lorgner les baigneuses qui se faisaient bronzer « topless » au soleil du Sinaï. Page 11

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