La délégation belge au centre de Amel de Aïn el-Remmané. Photo fournie par l’association
Dans le cadre d’une visite de solidarité, le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères belge, Maxime Prévot, accompagné de l’ambassadeur de Belgique au Liban, Arnout Pauwels, du chargé d’affaires Pierre-Louis Renard, ainsi que d’une délégation du ministère belge des Affaires étrangères, s’est rendu au Centre médico-social de développement de l’association Amel à Aïn el-Remmané. Il a été accueilli par le président de Amel International, Kamel Mohanna, et par l’équipe de l’institution.
M. Prévot a parcouru les différents services du centre, s’informant sur la nature des programmes et de la réponse fournie, notamment dans le contexte des conditions humanitaires difficiles que traverse le Liban, et de l’augmentation des besoins des populations les plus vulnérables. Le centre de Aïn el-Remmané constitue l’un des principaux centres d’Amel, offrant des services de soins de santé primaires, de soutien psychosocial, ainsi que des programmes d’autonomisation et de sensibilisation, fondés sur une approche de développement humanitaire plaçant la dignité humaine au cœur de son action.
Cette visite s’inscrit dans le cadre d’un partenariat de longue date entre Amel et la Belgique. Devant la délégation, Kamel Mohanna a souligné l’importance de ce partenariat : « Ce qui nous unit à nos amis en Belgique ne se limite pas à une coopération sur des projets ou des programmes, mais repose sur une vision commune fondée sur la foi en l’humanité de l’être humain et en son droit de vivre dans la dignité, à l’abri de la marginalisation et de l’exclusion. Il a ajouté : À Amel, nous travaillons depuis plus de quatre décennies avec les populations et au sein même de celles-ci. Nous croyons que le changement commence à la base, avec l’individu qui doit être un partenaire et non un simple bénéficiaire. »
De son côté, le ministre belge a salué le rôle joué par Amel. Il a réaffirmé le soutien de son pays aux efforts visant à renforcer la cohésion sociale et à fournir des services essentiels aux populations les plus vulnérables. Il a également appelé à un cessez-le-feu, sa visite ayant coïncidé avec le jour du massacre perpétré par l’armée israélienne.


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