Culture

À Versailles, l’épopée napoléonienne au travers de Lejeune, peintre et soldat

Taille plus grande Taille plus petite Envoyer à un ami Imprimer
23/02/2012

Le château de Versailles accueille, jusqu’au 13 mai, une exposition consacrée aux guerres napoléoniennes au travers du peintre Louis-François Lejeune, à la fois artiste et soldat dans l’armée de Bonaparte et considéré comme le « premier reporter de l’histoire ».
D’abord étudiant de l’art du paysage, Louis-François Lejeune (1775-1848) est incorporé dans le génie avant de devenir l’aide de camp d’Alexandre Berthier, chef de l’état-major de Napoléon Bonaparte. En vingt ans, il participe à dix-sept campagnes militaires.

Le succès de son tableau La Bataille de Marengo (1801) est à l’origine d’un cycle de peintures de batailles : La Bataille d’Aboukir (1804), La Bataille du pont de Lodi (1804), La Bataille de la Moskova (1822).
Selon la commissaire de l’exposition, Valérie Bajou, « Louis-François Lejeune s’est toute sa vie présenté comme moitié artiste, moitié soldat ».
« Louis-François Lejeune était très célèbre en son temps puis il est tombé dans l’oubli alors qu’il ne le méritait pas », a estimé Béatrix Saule, directeur du musée national du château de Versailles.
L’exposition, qui regroupe cent vingt œuvres et objets, montre notamment comment s’élabore un tableau de bataille et pose la question de la vérité historique.

Taille plus grande Taille plus petite Envoyer à un ami Imprimer


Réagissez à cet article (réservé aux abonnés)

« Les réactions visent à établir des échanges enrichissants entre nos lecteurs et l’équipe de L’Orient-Le Jour.
Les commentaires contenant des propos diffamatoires, injurieux ou racistes ne seront pas publiés. Les réactions sont publiées telles quelles, sans correction, sous votre entière responsabilité et doivent donc être signées. »


Abonnez-vous !

Déjà abonnés ? Connectez-vous !

En Continu
Liban et Proche-Orient
International
Le journal en PDF