Lundi 22 Septembre 2014

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Genève 2 : Il faut un gouvernement de transition et le départ d'Assad, insiste Jarba

Syrie
OLJ
22/01/2014

Après les discours d'introduction du secrétaire général des Nations unies, des chefs de la diplomatie russe, américaine et syrienne, le chef de la Coalition de l'opposition syrienne, Ahmad Jarba, a pris la parole au premier jour de la conférence de Genève 2, à Montreux en Suisse. Cette conférence vise à trouver une solution à la crise syrienne.

M. Jarba a commencé son discours en évoquant la mort d'enfants syriens, dans les premiers jours de la révolution syrienne. Des enfants tués par les forces de sécurité, a-t-il noté. M. Jarba a ensuite repris la chronologie de l'évolution de la révolte syrienne, évoquant notamment les manifestations pacifiques chaque vendredi.

« Les Syriens ont résisté pendant une année avant d'être obligés de réagir. Combien d'années auraient-il dû attendre, a noté M. Jarba. Se défendre avec des armes nous a été imposé le régime ».

« Dans notre Syrie, nous estimons que tous les Syriens sont victimes d'un homme qui veut rester sur son trône », a-t-il ajouté.

« Nous sommes engagés dans notre lutte contre le terrorisme », a encore assuré M. Jarba, évoquant les mercenaires du régime et les combattants iraniens et du Hezbollah qui combattent aux côtés des troupes syriennes.

« La situation est claire, la révolution fait face au terrorisme d'Assad et au terrorisme qu'Assad a laissé entrer en Syrie. Assad fait entrer les mercenaires tout en prétendant lutter contre le terrorisme », a martelé le leader de l'opposition.

« Pour une nouvelle Syrie, il faut un partenaire prêt à accepter les conclusions de Genève 1, c'est-à-dire l'arrêt  de l'importation de mercenaires et des tirs contre les civils, mais aussi le retrait des forces étrangères qui combattent en Syrie et le transfert de toutes les compétences d'Assad. Avons-nous un tel partenaire ? Le point central de cette réunion est la mise en place d'une instance de transition à laquelle M. Assad ne participerait pas. Il faut examiner ces points avant tout négociation », a-t-il insisté.

« Le peuple en a assez qu'une minorité dirige une majorité, en a assez du totalitarisme », a-t-il encore lancé.

« Nous devons rapidement et sérieusement trouver la voie de la coopération pour arriver à une solution. Il faut donner pleine autorité à une instance de transition, il faut aussi que Bachar el-Assad parte », a insisté M. Jarba.

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